30.9.07

Les dierins Beljes di nosse payîs ?
Des francofones di Brussele !

Entretien avec Hervé Hasquin (Le Soir)

Hervé Hasquin observe les traces de belgitude avec sévérité. C’est que l’administrateur délégué du centre d’études du MR analyse les faits à l’aune de son esprit critique d’historien.


Ce noir, jaune, rouge qu’on affiche, c’est l’expression soudaine d’un attachement au pays ?
Une chose me sidère, en tant qu’historien : pour avoir beaucoup écrit sur l’évolution de la Belgique, je suis estomaqué par le biais que l’on retrouve, pour l’instant, dans le traitement de l’information. (*)

On essaie, côté francophone, de nous montrer qu’il y a encore des Belges. Et l’on nous montre et remontre LE Flamand qui se dit encore Belge. Intellectuellement, ça me scandalise.

Une vision tronquée ?
Au sud du pays, on entretient le mythe que ce qui est en train de se passer dans ce pays, c’est de la seule faute des hommes politiques. Si les francophones comprenaient le flamand et prenaient le temps d’aller voir en Flandre ce qui se passe, ils verraient que les choses sont bien plus avancées qu’on ne le dit, en termes d’éloignement.


Mais non, on vit dans le leurre et la duperie. Il est grand temps qu’on fasse comprendre aux francophones que, si, dans un pays, un groupe qui est majoritaire veut remettre une série de choses en question, la minorité doit s’adapter. Il faut que l’on ait le courage d’expliquer aux francophones que, bientôt, tout ne sera plus comme avant.


Philippe Moureaux ne dit pas autre chose, quand il avoue « craindre que les francophones ne vivent dans l’illusion, refusant de voir les réalités en face » (« Le Soir » du 19 septembre).
Nous sommes tous les deux historiens…


Mais les sondages, quand même… ? On les multiplie, mais jamais aucun média n’a osé poser la question aux citoyens du nord ou du sud : qu’est-ce que vous entendez par “être belge” ? Alors qu’on aurait des résultats très différents (**) ! Cela relève de l’escroquerie intellectuelle. On vit dans un grand bluff. Puis un jour, on se rendra compte que les choses ont changé.


Compter les drapeaux belges, ça participe du même bluff ?
Ça fait effet de loupe. Et ça montre que les derniers Belges sont en majorité des francophones bruxellois.
Rien que ça, cela souligne le fossé sociologique présent dans notre pays.
Il y a encore des Belges au nord du pays mais ils ne donnent pas le même sens au mot que ceux du sud. (**)


(*) Mi dji ni seus nén sbaré di ça: cåzumint totes les grandes gazetes sont scrîtes à Brussele, so l'influwence des djins ki vont piede bråmint cwand i n'årè pus di Beldjike
Po nén cåzer des scrijheus di li seul "grand hebdomadaire" francofone (Le Vif L'express) ki sont payîs pa des accionaires Flaminds.
Ni rovians nén nerén ki les djins d'el RTBF sont tchoezi pa les politikîs - les céns ki ont bråmint d'intrèt a co croere dins la Beldjike.

(**) Les dix plus grand Belges pour les Flamands sont presque tous flamands (Ambiorix, Mercator, Rubens, ...) sinon flamingants (Conscience) au point d'être incivique (Daems).
Pour les francophones il y aurait au moins un incontestablement Belge (Baudouin Ier), un Bruxellois (du plat pays qui est le sien) et quelques flamands quand même.


29.9.07

Patrick Poivre d'Arvor
interviouwé pa nosse RTBF

Flamands Wallons ne sont que des prénoms, Hutu et Tutsi sont nos noms de famille.



PS Louwisse Michel n'est nén li feme d' å Gros Louis : c'est ene feme di gåtche do timpe da Napoleyon III. Mins PPDA dit ene biestreye, ça n'est nén en refudjeye politike ki nos avans honoré, ele a stî arestêye pa nosse police en 1897 !

27.9.07

Revuwe des gazetes 27/9 (gråces RTBF)

"La crise fatigue le Roi", écrit La Libre Belgique.
Albert 2 qui scie la branche sur laquelle il est assis, estime Gazet Van Antwerpen.
Dans les journaux du groupe Sud Presse, Louis Maraite écrit que le Roi a l'Orange Blues. Et de s'interroger sur la signification du double communiqué diffusé hier par le Palais royal. D'une part, le roi doit se reposer, mais d'autre part il n'y a pas de raison de s'inquiéter sur son Etat de santé. "Le Roi veut-il accélerer les négociations et mettre la pression", se demande Louis Maraite... qui constate encore que "Le Roi a la blues tandis que la Communauté française est en fête ce jeudi, ce qui a écourté le débat sur BHV. Le 27 septembre 1830, les "Oranje" étaient boutés hors de Bruxelles. L'Oranje Blues?", s'interroge encore l'éditorialiste du groupe sud presse.
C'est donc en effet la fête de la Communauté française. A cette occasion le journal De Standaard a interviewé sa ministre présidente Marie Arena. Oui, Marie Arena qui déclare "Je hais les frontières, surtout la frontière linguistique" et qui regrette que la Flandre remette en question la solidarité au moment même où la Wallonie commence à remonter la pente."
Une déclaration qui a le don d'énerver Peter Vandermeersch, le rédacteur en chef du Standaard. Selon lui, la Flandre ne veut nullement laisser tomber la solidarité. Et de s'irriter de l'hystérie politique qui s'installe à Bruxelles et en Belgique francophone avec notamment les nombreux appels à "sauver la Belgique". Des initiatives qui selon le rédacteur en chef du Standaard ne visent qu'une chose : culpabiliser les Flamands. Les Flamands que l'on considère tantôt comme des impérialistes qui ne respectent pas le droit des minorités, tantôt comme des égoïstes sans scrupules qui oublient que la Flandre elle aussi a été pauvre (*). Des Flamands, conclut Peter Vandermeersch, qui veulent la fin de la solidarité, dès lors qu'ils veulent investir plus dans la SNCB (**).
Oui, Guy Verhofstadt dont c'est aujourd'hui le 3000e jour en tant que premier ministre. A New York le premier nous a donné un avant goût de la direction qu'il prendra dans les années à venir, écrit Luc Van Der Kelen. Guy Verhofstadt a insisté sur le respect des droits de l'homme. Il marche ainsi dans les traces d'un autre leader, l'ex-président américain, Jimmy Carter. Ce qui, écrit Het Laatste Nieuws, confére une certaine grandeur aux adieux de l'actuel premier ministre. Un Guy Verhofstadt très applaudi par le conseil de sécurité des Nations Unies. Ce qui inspire à Luc Van der Kelen cette réflexsion : "Tandis que le premier ministre reçoit les applaudissements internationaux, ses successeurs dans notre pays perdent la face et n'ont réussi qu'à engendrer la honte sur la scène internationale.(***)"


(*) et ne l'est plus, grâce à l'argent venu de Wallonie et distribué par Bruxelles (NDLR)
(**) alors qu'il est temps que la SocNat desChf Belges investisse d'abord dans les chemins de fer de Wallonie mal désservis depuis longtemps (au pro-rata du nombre d'habitants plutôt qu'au pro-rata des km de rail par km2 de superficie) [avec l'argent des Belges, comme on l'avait fait jadis pour équiper la Flandre quand celle-ci n'en avait pas les moyens] (NDLR)
(***) honte aux politiciens wallons qui commencent à oser dire aux flamands que les Wallons ne sont plus d'accord. Ils devraient faire comme leurs anciens : caner encore et toujours. (NDLR)

Jake Brel nos åreut scrit ene variante da on di ses vîs airs ?

26.9.07

Karaoké walon: lave mi tot ...

d'après ene vihje plake vinile:


So IOUTUPE

Leçon de diplomatie:
comment gagner toujours plus à chaque fois que
l'adversaire croit la négociation terminée

(Au départ, avant 1963)
Tous les dix ans, à l'occasion du recensement de population, un volet linguistique doit évaluer la part de francophones et de néerlandophones dans les communes. Les entités majoritairement francophones de la périphérie peuvent prétendre à leur rattachement à l'agglomération bruxelloise. C'est ainsi qu'au sortir de la guerre, Berchem-Sainte-Agathe, Evere et Ganshoren sont devenues bruxelloises.

(Premier pas )
En 1963, 300 bourgmestres flamands déchirent ce volet linguistique. Colère des francophones : à l'époque, une enquête sociologique recensait plus de 60% de francophones à Linkebeek, par exemple. On échafaude alors un compromis entre les deux Communautés. Bruxelles est limitée à ses dix-neuf communes, pour satisfaire les Flamands. En échange, on assure une protection aux minorités francophones de la périphérie. Des facilités linguistiques sont accordées dans six entités à statut spécial (Linkebeek, Crainhem, Drogenbos, Wemmel, Rhode-Saint-Genèse et Wezembeek-Oppem) et les électeurs des autres entités de l'arrondissement administratif de Hal-Vilvorde peuvent, tout comme ceux de ces entités à statut spécial, voter avec les Bruxellois, dans le cadre de l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde.

(On prépare les pas suivants)
Les Flamands vont rapidement remettre cet accord en question (*)
car ils n'admettent pas la configuration de cet arrondissement, le seul en Belgique à être situé à la fois en Flandre et à Bruxelles.
En 1974, lors de la formation du gouvernement Tindemans Ier, les partis chrétiens et libéraux, le Rassemblement wallon et la Volksunie vont renégocier les frontières de Bruxelles, en y intégrant les zones à forte concentration francophone de la périphérie. En compensation, on supprimerait les facilités linguistiques et l'arrondissement électoral bilingue de BHV. Un accord fut obtenu sur ce remodelage mais la négociation a échoué car la Volksunie y avait ajouté l'amnistie des anciens collaborateurs (**).
BHV est donc resté en l'état. Mais deux réformes institutionnelles adoptées depuis se sont inscrites dans la logique de la revendication flamande récurrente de scission de l'arrondissement:

(Premier pas suivant)
1) La révision constitutionnelle de 1992-1993 prévoit la scission de la province du Brabant, devenue effective en 1995. Le Brabant wallon se distingue du Brabant flamand. Et la brabançonne Bruxelles-capitale devient un territoire « non provincialisé ». Cette scission du Brabant unitaire en trois entités est un premier coup porté à la « légitimité » de l'arrondissement bilingue de BHV. Elle apparaît comme une étape de plus dans l'homogénéisation linguistique des territoires, Bruxelles mise à part.
Mais BHV résiste, avec ses deux arrondissements administratifs (Bruxelles, huit cantons, et Hal-Vilvorde, six cantons, dont trois abritent des communes à statut spécial).
( ... à contre-courant de la démocratie et de l'évolution sociologique)
Entre les élections de 1995 et celles de 1999, BHV va se franciser. Les votes pour des listes francophones vont y passer de 53,75% à 54,25%, sans que la répartition des sièges en soit affectée : 11 F et 11 N. L'électorat flamand se stabilise à Hal-Vilvorde et recule nettement à Bruxelles.

(Second pas suivant)
2) En 2002, sous l'impulsion du Premier ministre Guy Verhofstadt, des députés de la majorité libérale-socialiste-Ecolo font voter une proposition de loi qui calque les circonscriptions électorales sur le ressort des provinces... sauf pour BHV, qui s'étend sur Bruxelles et sur le Brabant flamand, et pour l'arrondissement de Louvain, partie du Brabant flamand. BHV devient donc une exception. Et, ce faisant, on braque à nouveau l'attention sur cette circonscription atypique.

L'opposition flamande introduit alors un recours auprès de la Cour d'arbitrage, arguant que le maintien de BHV contraint ses candidats flamands à faire campagne dans deux régions linguistiques différentes alors que les autres circonscriptions électorales coïncident avec la province correspondante.

Le 26 mai 2003, la Cour estime que l'exception BHV au système électoral général peut être maintenue jusqu'au prochain scrutin législatif de 2007. Selon la Cour encore, une nouvelle composition des circonscriptions électorales de l'ancienne province de Brabant peut être accompagnée de modalités spéciales qui peuvent différer de celles qui valent pour les autres circonscriptions électorales, afin de garantir les intérêts légitimes des néerlandophones et des francophones dans cette ancienne province.

(Et le pas le plus récent ...)
Contrairement aux francophones, les Flamands concluent que cet arrêt impose la scission de BHV.
( .. à contre-courant de la démocratie et de l'évolution sociologique)
Entre-temps, au scrutin législatif du 18 mai 2003, les francophones de BHV avaient décroché 13 sièges et les Flamands 9.

article de MICHELLE LAMENSCH Le Soir 26 septembre

avec en bleu les commentaires d'Innocent Citron.


(*) mais sans que personne ne songe à tout remettre à plat pour reprendre la négociation à l'état où en étaient les choses avant la négociation dont le résultat est contesté.
(**) ceux qui avaient préféré oeuvrer à l'indépendance de la Flandre à un point tel qu'ils s'étaient rallié au nazisme, après qu'Hitler les eut déclaré 'aryens, frères de race).

25.9.07

C'est todi les pitits k'o spotche !

Les Flamands de Bruxelles sont environ 120.000, soit autant que les francophones dans les communes de la périphérie, avec et sans facilités. Tous ne sont pas logés à la même enseigne...

Les Flamands de Bruxelles peuvent s'exprimer dans leur langue dans les administrations communales et régionales et en matière judiciaire. Et voter pour des listes néerlandophones aux élections communales, régionales et fédérales. Le gouvernement régional est composé d'autant de ministres francophones que néerlandophones. Le ministre-président étant réputé « asexué linguistique ». Les Flamands disposent à Bruxelles de leurs réseaux de crèches et d'enseignement, organisés par la Communauté flamande qui gère des bibliothèques, salles de spectacle et centres culturels. Les hôpitaux publics et autres institutions relevant d'un CPAS (maisons de repos) doivent accueillir les patients néerlandophones dans leur langue.

Les francophones dans les communes à facilités de la périphérie (50 à 60.000) peuvent prétendre à des contacts et des documents en français avec l'administration communale et le CPAS. Mais, au risque de nullité, les séances du conseil communal se déroulent en néerlandais. Les demandeurs d'emploi doivent s'inscrire en néerlandais au VDAB (l'office de l'emploi) qui propose des postes destinés à des néerlandophones. Les gardiennes d'enfants doivent connaître le néerlandais, même pour garder des enfants francophones. Télédistribution et services de secours viennent de Flandre. Les écoles francophones ne peuvent accepter que des enfants d'une commune à facilités. Dans la périphérie, avec ou sans facilités, le citoyen peut ester en justice en français, à Bruxelles.

Les francophones dans les communes de la périphérie sans facilités (60 à 65.000) sont soumis au même régime que dans les autres communes de Flandre : tous les actes et services publics sont unilingues flamands. L'usage de la langue n'est en théorie réglementé que pour les actes officiels. Selon le degré de tolérance des autorités, les inscriptions privées peuvent apparaître en français et les rapports avec les commerçants s'effectuer dans cette langue.

M. L. (Le Soir, mercredi 26 septembre)

24.9.07

I-rack : el novele éndjole da Apple computer.

Bush n'a ca bén si tenu ...

PS: absence de traduction
La rédaction présente ses excuses à ses lecteurs Wallonophones qui ne maitrisent pas suffisament l'anglais: la tâche est trop ardue dans la mesure où les jeux de mots (I-rak, I-run etc) trop nombreux rendent presqu'impossible une traduction vers le Wallon. (and for that matter, towards french as well).

23.9.07

Jan-Luk Le Cocq fait dans la dentelle de Bruxelles (Halle Vilvoorde)

Craignant un insuccès pour Van Rompaey ...

.... li maieur di Vilvoorde continuwe a bouter .... INCOGNITO !

19.9.07

Il propose un comité des sages ....



Aveu tos les ôtes vîs sots k'ont amoenné li Beldjike eyu c'est k'elle est asteure.
Dji lomreus ça on comité des vîs sots.
Aveu li minme po deminer eyet co nos arindjî, come il l'a fwait : participer activement à la création de BHV en qualité de politicien national, candidat à un poste à l'Europe, eyet après saboter BHV come maïeur di Vilvoorde.
Kimint esse ki les politikîs CDH si fijhént bén a ci vî houme à 2 vizaedjes la ?

Les leus sont dins l'esteule des bedots
le loup est dans la bergerie (merci www.vedeze.be)


14.9.07

Encore un logiciel que Bill gates ne me vendra pas.

Li Flight Simulator : i d'a on dins Google Earth
PO VOLER Å DIZEU DA VOSSE MÅJHONE !

Il vos fåt li modêye (version) di Google Earth d'å mwins Setimbe 2007.
Aberwetîz zel ene novele si vosse modêye est pus viye ki ça
(http://earth.google.fr/download-earth.html)

On côp ki vos estoz dins Google Earth eyet (pa egzimpe) å dizeu di vosse måhjone, il fåt aspoyî so Ctrl-Alt-A po rintrer dins ci "Flight Simulator".
Si vos voloz piloter on F16 come vosse cossin k'est dins nosse "Compôzante Aérienne" il vos fåt lure li mode d'eploye : http://earth.google.com/intl/en/userguide/v4/flightsim/index.html

Autres logiciels que Bill Gates ne me vendra pas.

13.9.07

Gaston Lagafe e rifondou

Alez è lure çu ki li RTBF zel dit.

Atincion: c'est des infôrmatikîs da Belgacon k'ont scrît ci waibe-pådjes la : ça fwait ki vos ni poloz xhoûter li gazete pårlêye RTBF k'avou li minme Waibe-Browser ki yeusses (Avou ene ôte ki Internet Explorer come Firefox ça ni va nén !).

Les djournalijhîs RTBF n'ont nén bén spliké ki li rfondou n'est k'ene façon di scrire des walons ki si prononcent diferins. ls ont l'air di pinser ki li rfondou rimplace tos les ôtes walons pa on seul !!!!
Mins vos savoz bén ki c'est todi insi avou les gaztîs: Îs ont malajhey a comprinde les mots ki sont pus longs k'ene sillabe.





Lijhoz eto li gazete "Vers l'Avenir": ces gaztîs la splikènt mea !



11.9.07

L'Iran adopte les outils et façons de faire modernes ...

Pus dandjî di potince di nos djoûs, o pind les djins aveu des noveas usteyes ki polnut intrè timpe siervi a des ôtes sacwès.

10.9.07

Minme les amerikins si d'è fwaiynut po li pôve Beldjike !

Time to call it a day
Sep 6th 2007
From The Economist print edition
Sometimes it is right for a country to recognize that its job is done


A RECENT glance at the Low Countries revealed that, nearly three months after its latest general election, Belgium was still without a new government. It may have acquired one by now. But, if so, will anyone notice? And, if not, will anyone mind? Even the Belgians appear indifferent. And what they think of the government they may well think of the country. If Belgium did not already exist, would anyone nowadays take the trouble to invent it?
Such questions could be asked of many countries. Belgium's problem, if such it is, is that they are being asked by the inhabitants themselves. True, in opinion polls most Belgians say they want to keep the show on the road. But when they vote, as they did on June 10th, they do so along linguistic lines, the French-speaking Walloons in the south for French-speaking parties, the Dutch-speaking Flemings in the north for Dutch-speaking parties. The two groups do not get on—hence the inability to form a government. They lead parallel lives, largely in ignorance of each other. They do, however, think they know themselves: when a French-language television program was interrupted last December with a spoof news flash announcing that the Flemish parliament had declared independence, the king had fled and Belgium had dissolved, it was widely believed.

No wonder. The prime minister designate thinks Belgians have nothing in common except “the king, the football team, some beers”, and he describes their country as an “accident of history”. In truth, it isn't. When it was created in 1831, it served more than one purpose. It relieved its people of various discriminatory practices imposed on them by their Dutch rulers. And it suited Britain and France to have a new, neutral state rather than a source of instability that might, so soon after the Napoleonic wars, set off more turbulence in Europe.

The upshot was neither an unmitigated success nor an unmitigated failure. Belgium industrialized fast; grabbed a large part of Africa and ruled it particularly rapaciously; was itself invaded and occupied by Germany, not once but twice; and then cleverly secured the headquarters of what is now the European Union. Along the way it produced Magritte, Simenon, Tintin, the saxophone and a lot of chocolate. Also frites. No doubt more good things can come out of the swathe of territory once occupied by a tribe known to the Romans as the Belgae. For that, though, they do not need Belgium: they can emerge just as readily from two or three new mini-states, or perhaps from an enlarged France and Netherlands.

Brussels can devote itself to becoming the bureaucratic capital of Europe. It no longer enjoys the heady atmosphere of liberty that swirled outside its opera house in 1830, intoxicating the demonstrators whose protests set the Belgians on the road to independence. The air today is more fetid. With freedom now taken for granted, the old animosities are ill suppressed. Rancour is ever-present and the country has become a freak of nature, a state in which power is so devolved that government is an abhorred vacuum. In short, Belgium has served its purpose. A praline divorce is in order.
Belgians need not feel too sad. Countries come and go. And perhaps a way can be found to keep the king, if he is still wanted. Since he has never had a country—he has always just been king of the Belgians—he will not miss Belgium. Maybe he can rule a new-old country called Gaul. But king of the Gauloises doesn't sound quite right, does it?

9.9.07

Scission de BHV

L'existence d'un arrondissement BHV bilingue du point de vue électoral est une contrepartie obtenue par les Bruxellois à la fixation d'une frontière linguistique décidée sans l'avis des populations intéressées - frontière qui deviendrait frontière d'Etat lors de la scission de la Belgique.

alez zel vîr li communiké
A rivoye, les Fouronnais, contint di vos aveur cnoxhus !

8.9.07

Suggestions pour créer des emplois:

O m'a scrît:

Cher Monsieur Citron
Il y a quelque temps vous publiâtes, sous la référence
http://innocentcitron.blogspot.com/2006/05/ene-proposition-po-lemploe.html
des exemples de soi-disant "machines" qui n'étaient que des boîtes à l'intérieur desquelles de grosses multinationales exploitaient des êtres humains.
En annexe, en voici d'autres.

ouvrier LAVOMATIC:


ouvrier DISTRIBUTEUR DE CIGARETTES:


conseiller financier BANCONTACT:


hôtesse distributrice de CAFE:


manager STATION A ESSENCE:


technicien Labo-PHOTO:

6.9.07

Explorateur : definixhaedje

Extrait du dictionnaire français des fromages

Explorateur:
Fromage sans intérêt particulier, au goût assez quelconque.
Sa couleur et son odeur spécifique reflètent ses origines (Nord du pays).
Caractéristique la plus singulière : son temps de formation spécialement long.
Conseil : N'en venez à l'explorateur qu'après avoir essayé un maximum d'autres possibilités plus prometteuses.