26.12.10

Les journaux du groupe sud presse ont publié ...

Moi je rêve d'un beau plan B, vécu comme une grande fête.

Six mois. Et il paraît qu'il n'y a même plus de plan B. Pour le patronat flamand, pour le patronat wallon ...

Même pour « le Flamand le plus intelligent du monde » dont le programme du parti n'est pourtant qu'un gros plan B, il n'y a plus de plan B, il l'a dit. Donc, ne reste que le plan A : un truc tordu qui sortira on ne sait pas quand, un jour de pluie, un machin alambiqué comme c'est pas possible, compliqué à mort, qu'il n'y aura que Vincent de Coorbyter et Dave Sinardet pour lire jusqu'au bout. Un bazar "à la mord-moi-le-noeud" qui sera signé avec des sourires de convaincus qui rentrent en chimiothérapie. Un fatras juridico-politique dont on expliquera au nord qu'il veut dire café au lait et au sud thé à la menthe.

Et le lendemain commencera la campagne de qui on sait pour qu'au plus vite on change tout ça encore parce que ça ne va pas, ou plutôt: parce qu'on risquerait de s'ennuyer si ça allait. Ben moi, je m'ennuie déjà.

Ce serait pas joli un beau plan B ? Vécu comme une fête. On fixera la date à l'avance et elle deviendra la fête nationale des deux nations. Coup d'envoi: à cinq heures du matin, au sud, Nicolas Sarkozy et son top model viendront bourrer les gilles à Binche en même temps qu'au nord la famille royale des Pays-Bas viendra symboliquement nourrir les flamants du zoo d'Anvers.

Ce serait une journée historique: toutes les fêtes en même temps, partout. L'ommegang à Bruxelles, les processions, les géants, les finales de tous les championnats de tous les sports qui existent, des foires à boudins, des te deums, on défilera, on égorgera les moutons, on baptisera les étudiants... A minuit on ira tous, dix millions, accompagner le roi à Zaventem d'où il partira prendre sa retraite en Provence, et puis on boira toute la nuit.

Je sais : ce n'est pas raisonnable. Vous n'avez pas envie, des fois, de ne pas être raisonnable ?

Pierre Kroll

21.12.10

Points de vues ....

Deus walons sont è trin di boere on vere so li terasse d'èn cåbaret.
V'la ki voeyént passer èn arabe dins si bele djelaba ...
'Sés bén ' dis ti li prumî walon 'ki ci houme la, ki dimeure dins li måjhon a costé d'el minne, il a twè femes... ??'
Eyet l'ôte walon respond:
'Bén fwait po si gueuye !'

16.12.10

Fusion dins les Universités

O direut ki nosses politikîs n'ont nén co comprindou "Small is beautiful"
Portant [pa egzimpe] les fuzions dins les comenes ont bén mostré ki tot cousse bråmint di pus cwand li comene agrandit ... Insi, amon nozôtes, il aveut 7 garde tchampetes avant li fuzion, eyet en dozène di secrètères comunås; asteure il a 100 houmes a li police eyet co pusse ki ça des djins a li måjhon comunåle !
Asteure îs vont fé des grandès Univiersités ..; Tot ça va nos coster bråmint des liårds - paski les politikîs sont co à l'heure di la lwè da Grosch (Pusse ki c'est gros, puski c'est economike !!!')
Tot ça mi fait sondjî à èn dessin do grand dessinateu Walon (Djan Marie Soubras)

15.12.10

La poste un grand service public qui va incessament diparaître

Aucun de nos mandataires publics ne s'y est opposé - sans doute parce que tous croient que c'est obligatoire à cause de réglements de la Commission Européenne.
Sont ils donc tous de farouches partisans du libéralisme pur et dur ?
Ou bien ignoraient ils tous qu'il existe un mécanisme par lequel nous pouvions conserver un service public -comme le signale mon quasi-voisin et néanmoins ami Claude Thayse sur son blog.
Quelle que soit l'alternative, elle n'est pas à l'honneur de nos élus !


Nous pouvons conserve un grand service public de poste, comme un grand service public de banque, etc :

Une dérogation aux règles de la concurrence est prévue par l’arsenal juridique du droit communautaire européen, on ne le sait pas assez. : Il s’agit de la procédure dite de mandatement. Le mandatement est l’acte par lequel une collectivité publique charge un opérateur, en l’occurrence une association, d’un service d’intérêt général et lui impose les obligations de service public qui en découlent. Le mandatement est nécessaire à la reconnaissance d’un SIEG (services d’intérêt économique général).

Le mandatement entraîne ainsi une dérogation aux règles communautaires des aides d’État, y compris celles des collectivités locales (Régions, provinces, intercommunales et communes), et permet l’octroi de compensations financières. Reconnaissant (ou mieux, fondant) l’existence d’une mission d’intérêt général, il « suffit » de rédiger correctement et en ce sens les obligations de service public (accès universel, continuité, qualité, accessibilité tarifaire – gratuité – …) et évidemment les critères et forme de compensation de service public plutôt que de s’incliner devant les règles des Traités de Lisbonne, (Traité sur l’Union européenne et du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne entrés en vigueur le 1er décembre 2009).

Je suis personnellement très curieux de la réaction qu'auront les innombrables politiciens auxquels j'adresse l'invitation à lire le présent billet.
Je crains que cette réaction soit analogue à celle qu'ilsont habituellement.
Soyez chers lecteurs bien convaincus de ce que je publierai TOUTES les réponses que me feront parcenir ceux qui nous dirigent - parce que vous les avez élus ....

12.12.10

Les "agences de notation" ki scrijhént ki li situwåcion des finances del Beldjike n'est nén boune ... ?

Eyet ki si ça continouwe, elle va dischinde di A++ a A+ ou bén co moens ...

C'est les minmes grosses biesses k'ont dit ki Lehman Brothers , Fortis eyet totes les ôtes bankes estént des A++ adon k'elzès estént ddja è fayite !!!

6.12.10

3.12.10

Li gazete 'Le monde diplomatique' cmince a comprinde li Walonreye

gråces a m'soçon M.G. ki m'a evoyî l'adresse Waibe ci pa dzo
http://www.larevuetoudi.org/fr/story/edito-le-monde-diplo-découvre-enfin-la-wallonie

22.11.10

Po divneu politikî

... il a ka fé des fiches aveu pa egzimpe
demandeur de rien
ce que les belges veulent réellement
gouvernement stable
solidarité
retrouver la confiance
l'inutilité de nouvelles élections
...
...

Vos ni comperdoz nén ?
Riwaitez donc li clip ci padzo ...




28.10.10

La prière d'Innocent Citron

Binamé Bon Djeu

Ci anèye ci vos m'avoz prind Djan FERRAT, li tchanteu ki dji vwoeyeus li pusse voltî.

Ci anèye ci vos m'avoz prind eto Bruno Cremer, em n'acteur foirt chéri

Eyet l'homme di cinema ki dji trovais li meyeus : Claude Chabrol !

Po fini, vo m'avoz prind li sportif ki dj'admirais li pusse (Laurent Fignon )!

Tout ça po vos dire ki esse k'est li politikî ki dj'a li pusse a coeur : Bart De Wever.

Amen.

18.10.10

Clarifier (les différences) = Documenter MON point de vue ?

Cwè esse k'el gros Bart duveu clarifîy ?
Po nozôtes c'esteut les diferinces dins les pwints di vuwe Flamind- Walon.
Il a comprind di triviè, ki c'esteut çu ki les flamins volneunt,
Por mi ça vout dire k'il n'a nén li coeficyint intelectuwel (ça pinse a si copin Leterme) po comprinde comifåt li francès.
Ou bén k'Albert II ni djåze nén li flamind d'après li viådje di Baert (Anvers)


15.10.10

Lettre ouverte à Mr Demot

Cher Monsieur Demot

Nous avons compris que vous vous exprimez avec force quant à l'effet que viennent d'avoir sur nous les paroles de Monseigneur Léonard réitérant en Néerlandais l'opinion qu'il avait déjà exprimée en Français et qui avait à l'époque suscité de nombreuses réactions négatives.

Vous pouvez comme tout le monde être ou non d'accord avec le successeur de celui que Léon Degrelle appelait le rhinocéros malinois.
Vous avez donc le droit d'exprimer tout haut une opinion opposée à la sienne - quitte à d'ailleurs exprimer plus tard le contraire si cela vous parait plaire à l'électorat dont vous dépendez tant.

Pourtant il me semble que vos propos [tels que rapportés par notre Télévision Officielle] sont limites en cette matière puisqu'ils semblent insinuer que Msgr Leonard est stupide au point de ne pas voir qu'il devrait modifier son avis entre le moment où il s'exprime en Français et celui où il s'adresse aux Néerlandophones.

La liberté d'expression nous autorise tous à donner notre opinion sur ce que déclare un personnage officiel - mais pas, à l'instar de Degrelle, à condamner la personne qui occupe ce rôle officiel.

D'autant que dans le cas qui nous occupe, le personnage est dans son rôle lequel consiste à traduire, expliciter et commenter une position de son Eglise à l'intention de ses ouailles ...
Que diriez vous de moi si, par exemple, alors que je ne suis pas membre de sa famille ni même de son entourage, je critiquais ouvertement la façon dont Madame Onkelinckx choisit ses époux successifs ou éduque ses enfants ?

Il est vrai que dans votre profession on n'hésite pas à mettre sur la place publique les jugements les plus acerbes sur la personne de membres d'une famille politique différente [Je fais ici allusion p ex aux algarades entre les sieurs Flahaut et Decrem].
Mais cette habitude particulière à votre caste ne vous autorise pas à l'étendre
à la caste des hommes d'Eglise sous prétexte qu'ils font leur devoir de dire ce qu'ils pensent et ce qu'ils pensent devoir dire.

Il me semble d'ailleurs que vous devriez en prendre de la graine, que vous devriez dire tout haut ce que vous pensez tout bas en matière de crise institutionnelle:
car ou bien votre QI est comparable à celui que vous attribuez à monseigneur Leonard, ou bien il est de votre devoir d'expliquer ce que vous avez depuis longtemps compris sans oser le dire à votre électorat: la Belgique est fichue, et la colonisation de la Wallonie par le Fédéral est continuée par la Communauté Francophone de Belgique.

Monseigneur Léonard lui n'a pas peur de perdre ses ouailles en exprimant ce que celles ci vont sans aucun doute trouver imbuvable.
Vous feriez comme lui si vous étiez un véritable homme d'Etat au lieu d'un politicien d'un pays d'opérette.
Et vous commenceriez tout de suite à affûter un plan B qui veillera plutôt qu'à votre intérêt, à ceux qui vous ont fait confiance en vous élisant.

Votre dévoué Citron, Innocent (Couillet Queues)

23.9.10

Communiqué du Rassemblement Wallon
(21 septembre 2010)

La pré-formation gouvernementale passe aujourd’hui le cap des cent jours de négociation. Le Parti Socialiste francophone et la Nouvelle Alliance Flamande semblent prêts à jouer les prolongations, malgré les divergences profondes qui les opposent.
Le RW tire comme principale leçon de cet affrontement que la promesse commune, allègrement clamée pendant la campagne électorale, d’une Belgique institutionnelle redessinée sur des bases saines et transparentes s’avère impossible à tenir pour les uns comme pour les autres.

- Côté flamand, il semble que seul l’intérêt de la Flandre entre en ligne de compte, que ce soit au niveau du renforcement de la souveraineté territoriale (incluant, sans trop oser le dire, Bruxelles dans sa globalité) ou au niveau des politiques économiques et sociales. Il parait clair qu’on est entièrement désintéressé du sort du reste des citoyens, malgré l’héritage commun et l’intérêt manifeste pour que subsiste une Belgique de façade.

- Du côté des partis « francophones », on ne parvient pas à s’extraire d’un modèle exclusivement centré sur Bruxelles, que ce soit dans un plan A, où tous les sacrifices ont déjà été consentis pour refinancer un tant soit peu la capitale, ou dans un plan B, qu’on ne parvient pas à imaginer autrement qu’en résidu de Belgique de Papa. Les concessions de bout de chandelles, sans vision d’avenir cohérente, les atermoiements, mais aussi les déclarations à l’emporte-pièce fusant en tous sens dénotent l’immaturité et l’inconsistance des élus « francophones ».

Le Rassemblement Wallon rappelle aux citoyens que la crise entre en réalité dans son quarantième mois, et que les derniers cent jours écoulés ne sont que le résultat d’élections anticipées causées par un désaccord institutionnel, lui-même exacerbé par un vote unilatéral flamand au lendemain des élections de juin 2007.

Plus que jamais, le Rassemblement Wallon avance la nécessité de redessiner les institutions sur base des actuelles régions qui doivent devenir égales en souveraineté et en droit. Au nom de la dignité des citoyens wallons et bruxellois, le Rassemblement Wallon condamne toutes les tentatives en cours de semer toujours plus d’obscurité dans les institutions et de couper plus encore les citoyens de la chose publique, au mépris des idéaux démocratiques pourtant revendiqués à qui mieux mieux.


Enfin, et c’est là sa priorité absolue, le Rassemblement Wallon réclame le déménagement en territoire wallon des ministères de l’éducation, de la culture et de la santé, ainsi que le transfert immédiat de leurs compétences au gouvernement wallon.

12.8.10

Co del bîre di flamind ki s'disguise è bire d'amon nozôtes ????



Après LEFFE, CINEY, evnd la co des voleus d'identité Walone ....
A cwè esse ki chèvnènt les fonccionères da l'Ofice des produits Wallons ?

31.5.10

Philippe Geluck: En Belgique, c'est devenu irrespirable

[Actu-Société]


Autrefois belgicain, le chatoyant dessinateur-humoriste ne veut plus de
cette Belgique-là. Et ça ne l'amuse pas.

Si une majorité de Flamands veut foutre le camp, qu'elle foute le camp!

Lorsqu'on évoque les très prochaines élections, même les responsables politiques ont beaucoup de mal à dissimuler leurs pieds de plomb. Mais il y a plus profond: dans la population, ce pays a fini par susciter une profonde lassitude. Parce que les extrémistes du Nord ont fini par donner le cap des comportements politiques, le sentiment que la Belgique a déjà franchi un point de non-retour est plus que perceptible au Sud. Sentiment aggravé par la conviction qu'un palier supplémentaire sera franchi le 13 juin, par un vote massif en faveur des nationalistes flamands. Mais cette Belgique de l'exclusion, certains n'en veulent plus.

Parmi eux, Philippe Geluck. Le dessinateur du Chat était un unitariste
jusqu'ici convaincu, imprégné qu'il était par la grâce biculturelle dont
bénéficiait notre petit pays. Mais les comportements d'une certaine Flandre
ont tout chamboulé: "J'ai passé ma jeunesse et le début de ma vie d'adulte à
Bruxelles. Puis j'ai longtemps habité en Wallonie, où j'ai peut-être moins
perçu ce qui se tramait réellement au nord du pays. Récemment, je suis
revenu habiter à Bruxelles. Cette plus grande proximité avec la Flandre
d'aujourd'hui m'a ouvert les yeux. Je ressens plus fortement le virage
qu'ont pris trop de Flamands. Et ce que je vois est détestable.
Inconciliable, en tout cas, avec ma conception du vivre ensemble, et même de
la démocratie. Ma déception est immense." Et le coup de sang est à la
hauteur du désenchantement.


Récemment, vous déclariez dans un quotidien que "ce qui faisait la spécificité et la richesse de la Belgique est devenu sa principale raison de se séparer".


Philippe Geluck - Oui. La vraie Belgique, celle de la diversité, du mixage linguistique et culturel, représente quelque chose pour moi. J'ai toujours
dit et je continue de dire que j'aime la culture flamande et les Flamands.
Mais quand la Flandre me crache constamment au visage, ça va comme ça.
Disons que je suis patriote. Mais le patriotisme, c'est l'amour des autres.
Le nationalisme, c'est la haine des autres. Je suis très triste de voir
qu'au nord de mon pays, il y a de moins en moins de patriotes et de plus en
plus de nationalistes.

Ils le sont tous?

On nous dit qu'une majorité de Flamands tient encore à ce que j'aime dans la
Belgique. Mais alors, j'aimerais bien qu'ils me le montrent! Or, c'est tout
le contraire qui se passe. Qu'ils me le montrent le 13 juin par les urnes.
Qu'ils me le disent dans la presse. Qu'ils me le montrent en arrêtant toutes
ces mesures "anti-francophones". Qu'ils me le montrent en arrêtant de
participer par dizaines de milliers au Gordel, cette "promenade" cycliste
autour de Bruxelles. Des pères et mères de famille avec leurs enfants font
le tour de Bruxelles à vélo, pour bien dire aux Bruxellois francophones:
vous êtes nos prisonniers, on vous encercle! Sous couvert d'une randonnée
familiale, c'est une manifestation de mépris et de haine.

[...]

Vous rejoignez donc Olivier Maingain, qui a comparé certaines pratiques flamandes avec celles de l'Occupation allemande?


Je trouve qu'il y a des parallèles. Il faut voir ce qui se passe sur le
terrain, en Flandre. Quand la commune d'Overijse organise un bureau de
délation anti-francophone, ça doit quand même nous rappeler quelque chose.
Ce qui m'inquiète le plus, c'est que tout est écrit. Que des intellectuels
flamands ou des autorités se mobilisent pour organiser l'exclusion, puis en
fassent des écrits. Cette manière d'étouffer Bruxelles en la sous-finançant
pour en faire un objet de chantage, ils l'ont écrite! La "doctrine Maddens",
du nom de ce professeur d'université de la KUL qui préconise d'assécher
l'Etat fédéral de ses ressources pour que, finalement, les francophones
soient demandeurs de plus d'autonomie, c'est un écrit. Des décrets comme le
"Wooncode" sont des mesures d'exclusion de type raciste, et c'est écrit!
Tous ces écrits font froid dans le dos. Comme Mein Kampf aurait dû alerter
l'opinion internationale. Tout était écrit!

Et s'est réalisé...


Les Flamands pourraient encore empêcher la réalisation de ces doctrines
d'exclusion et de haine par voie démocratique. Mais le pire, c'est que
certains veulent vraiment les réaliser. C'est ça qui est devenu
irrespirable. En Flandre, les nationalistes et les extrémistes tiennent le
gouvernail. Et négocier avec ces gens-là, c'est entrer dans leur logique. Si
vous faites une concession pour montrer votre bonne volonté, ils la
saisissent puis exigent le truc suivant en inventant d'autres exclusions
pour mettre la pression. On ne peut pas entrer dans cet engrenage. C'est
pour cela qu'il faut changer la Constitution, et y inscrire la possibilité
de faire des référendums.

Pour définitivement poser aux Flamands la question de la rupture avec la Belgique francophone?

Oui. Si c'est non à la rupture, il faudra qu'ils en déduisent une série de
choses: le respect des solidarités, des minorités et des droits humains
fondamentaux qu'ils ne respectent pas pour l'instant. Si c'est oui, il
faudra que les démocrates flamands se demandent où commence et où s'arrête
la solidarité au sein d'une Flandre devenue indépendante. Après s'être
désolidarisés des francophones, que feront-ils si une partie de la Flandre
est plus pauvre qu'une autre? Ils vont aussi l'exclure pour ne conserver
qu'une Flandre triomphante? Ça peut aller loin, ce genre de logique. Ça peut
aller jusqu'à une logique de sous-citoyens. C'est là que ça rejoint la
logique du IIIe Reich.

Le 13 juin, la N-VA pourrait devenir le premier parti flamand. Quelle serait votre réaction?


Je commencerai à regarder les annonces immobilières à l'étranger. Sans
déconner! Ces gens me glacent. Est-ce que je pourrai encore vivre dans un
pays où des nationalistes et des néo-fachos du Vlaams Belang façonnent les
mentalités? Est-ce que, comme les Juifs dans les années 1930, je ne dois pas
me dire: il est temps de quitter l'Allemagne?

Vous seriez prêt à entamer un processus de séparation dès maintenant?
Moi, je suis un démocrate. Si une majorité de Flamands dit qu'elle veut
foutre le camp, eh bien qu'elle foute le camp! Nous signerons l'acte de
séparation. Mais pas à n'importe quel prix. Vous avez votre indépendance,
mais à condition que nous gardions le nom de Belgique, qui sera composée de
Bruxelles, de la Wallonie et aussi des communes à facilités. Ce qui assure
donc un lien territorial entre la Wallonie et Bruxelles, via
Rhode-Saint-Genèse et quelques kilomètres carrés de forêt de Soignes, au sud
de Bruxelles, où les arbres ne parlent aucune langue. S'ils veulent qu'on
respecte leur volonté d'indépendance, il faudra aussi qu'ils respectent le
vou d'une majorité de francophones: vivre dans un autre espace que le leur.
Mais avec une grosse nuance par rapport à la Flandre actuelle: les
démocrates flamands seront les bienvenus dans cette nouvelle Belgique. Et
ils seront respectés dans leur identité linguistique.

Vous avez le sentiment d'un énorme gâchis?

Tout ça m'attriste. Je parle les deux langues, je crois en la richesse de
l'intégration des cultures. Mais aujourd'hui, trop de Flamands se fichent de
cela. Vous pouvez être parfait bilingue, ouvert à leur culture, vous serez
toujours le francophone à exclure. Une fois de plus, malheureusement, on
peut refaire un parallèle avec ce qui s'est produit en Allemagne: vous aviez
beau être Allemand, parler la langue parfaitement, aimer Beethoven et
Goethe, si vous étiez Juif, vous deviez être exclu. C'est là qu'on est dans
l'apartheid, le racisme, la haine de l'autre. Tout ça m'est odieux.

27.5.10

Formule pour les comprendre ....


Eyet ci formule la, binamé scolîs, va asteure - eyet si vos m'avoz bén shuvou - vos spliké kimint k'i fåt comprinde çu ki les comeres dijhnut ...

19.5.10

Chère compagnie du téléphone,

J'ai accordé toute mon attention à votre suggestion de m'abonner à votre service de "facture par Internet". Plusieurs fois.
En fait chaque mois depuis près d'un an, puisque chacune de vos factures sur papier est accompagnée de votre publicité pour cette pratique que vous déclarez "facile, moderne et surtout écologique".

Je vous signale une fois pour toutes que je ne suis PAS intéressé, et qu'il est inutile - et anti écologique- de gâcher votre papier chaque mois pour me refaire la même offre : en matière de factures de mes fournisseurs, je VEUX du papier; en effet quand j'ai envie - ou besoin - de les consulter ou bien Internet est en panne ou bien c'est mon PC qui est en réparation, ou bien votre site qui est "temporairement" en maintenance, ou encore j'ai oublié mon mot de passe etc

Par contre, pour accéder à des documents imprimés, je n'ai en effet besoin ni d'électricité, ni de connexion téléphonique, ni d'ordinateur en ordre de marche; et il n'y a nécessité d'un mot de passe ni pour ouvrir l'armoire de mon bureau ni pour consulter le classeur où je range vos factures.

J'ai l'impression que vous essayez vous aussi de me faire prendre votre vessie pour une lanterne (basse consommation) : c'est vous qui faites les économies que génère cette pratique, en papier, enveloppes et frais d'envoi; économie que vous ne répercutez pas aux gogos qui se soumettent à la méthode "moderne" que vous suggérez.

Je vous accorde que cette façon de faire est bien moderne : ainsi la banque ne me retourne pas les économies dont je lui fais cadeau en encodant les transactions sur mon matériel, avec ma main d'oeuvre ou celle d'employés que je paye, et en les transmettant sur une connexion Internet que je règle de ma poche.
Ou me fait payer les frais qu'elle a encouru pour me rendre l'argent que je lui prête en le laissant sur un compte courant.
De même, le gouvernement Belge me fait payer plus cher la carte d'identité sous le prétexte qu'il y fait insérer une puce électronique ... qui génère des économies pour ses administrations mais pas ses administrés ...

Oui il s'agit bien d'une pratique moderne. Mais je n'ai nul besoin de ce genre de modernisme; et l'écologie serait beaucoup mieux servie si vous réduisiez le nombre de pages de chacune de vos factures en en supprimant la foule d'informations - toujours les mêmes - qui sont censées m'en expliquer les différents postes.
Je vous précise en effet que oui je sais, et n'ai pas l'intention d'oublier, que la "date de facture" est celle du jour où la facture est imprimée, que la "remise" est le montant des réductions qui me sont éventuellement accordées, que "paiements" correspond aux paiements enregistrés depuis l'émission de la dernière facture, que ce que vous appellez "adresse de facturation" est celle ... où je suis occupé à lire la dite facture etc etc

De grâce, si vous n'avez aucune envie de produire des factures courtes donc écologiques, respectez vos clients en ne les abreuvant pas d'information qui n'en sont pas.

Veuillez agréer etc etc

(s) Innocent Citron-Lenain Jumet Gohissart, tél 071 456123

25.4.10

Dj'a scrît à vosses politikîs.

Véla çu ki dj'a scrit à les politikîs CDH, Ecolos,MR, PS del tchambe eyet do Senat

I ni m'ont nén (co ?) respondou ...


Je suis vraiment curieux de connaître votre sentiment sur la carte d'identité à puces - sans parler de son extension aux enfants sous des prétextes fallacieux comme ceux que vous avez laisser publier dans le SOIR sans réagir.
Pouvez vous me préciser votre position à ce sujet après avoir pris connaissance de cet article.
Merci de bien vouloir m'éclairer sur ce sujet.
Et bonne chance pour les élections prochaines.
Votre dévoué,

8.4.10

Identité Wallonne ?

Le point de vue d'un politicien - du même parti que Mr Demot ? - qui en parlait déjà il y a plus de quinze ans ...

7.4.10

Tos les logos ki vo cnoxhoz ddja
eyet les céns ki vos aprindroz

Les logos que vous connaissez déjà et ceux que vous ne connaissez pas (encore)



Clitchi so li triangle a hintche padzo, ratindez li timpe ki fåt po l'aberwetaedje 

CLITCHOZ DEUS CÔPS PO VÎR SO TOTE LI WAITROULE


(Click sur le triangle à gauche en bas,

et laisser au clip le temps de se télécharger. 

Double click pour voir sur tout l'écran)







1.4.10

Co on marsien muxhî ki vos riwaite !


O n'zels resconte tos les djoûs des Mârsiens come ci-la, ki sont cåzumint presse po li "prumî contak"(first encounter of the third kind). Putete minme ki ça va esse aveu vosse minme ki vont kimincer a djåzer. Si vo n'estoz nén presse po ci grand djoû la, endalez  vir droci çu ki vos fåreut fé ...

24.3.10

Lete adrovowe a li redac-chef da LE SOIR
[Lettre ouverte à la rédac chef du soir ....
]


Chère Madame Delvaux,

L'article ci dessus me rappelle une période où votre honorable journal était contrôlé par un occupant Germain ce qui ne faisait, bien sûr, qu'exacerber le proverbial manque de sens critique du Soir en temps de paix - surtout quand il s'agit d'égratigner le Pouvoir. 

Vous ne mettez en exergue qu'une seule utilité de cette carte d'identité pour enfant : contribuer à sa sécurité - puisqu'elle comporte un numéro de téléphone de secours auquel il suffit de communiquer le numéro national de l'enfant pour que se mettent en branle tous les processus de sécurité prévus en sa faveur.

Ce chef d'oeuvre de l'industrie électro-papetière qui ne coute QUE TROIS euros à son utilisateur (plus quatre aux contribuables), peut très bien être remplacé par un carton rédigé (gratuitement) par le parent ou tuteur de l'enfant et qui porte les deux numéros en question; ce carton est par ailleurs "valable" plus que les trois ans de ce document officiel.

Mais vous feignez d'ignorer (au bénéfice de qui ?) ou vous ignorez réellement (ce que j'attribuerais alors aux capacités intellectuelles de vos journalistes)  les autres caractéristiques de cette carte d'identité pour moufflets 

  • bien des pays n'utilisent pas ces méthodes et laissent à leurs citoyens le choix du document officiel qui prouve leur identité quand c'est nécessaire ...
  • ce genre de moyen a été mis en application chez nous par des occupants étrangers, et utilisé avec délice par une Police dont les dirigeants collaboraient avec un enthousiasme à peine déguisé; mais nos élus l'ont ultérieurement laissé en place sinon adopté avec enthousiasme, Dieu seul sait dans quel but;
  • il permet de ficher les enfants à l'intention des services de Police comme le sont déjà leurs parents (belle preuve de clairvoyance de la part de nos dirigeants puisque la criminalité commence à un âge de plus en plus jeune);
  • on peut y ajouter une étoile jaune, un marteau-faucille, une équerre ou tout autre symbole qui permet de repérer à tout moment une catégorie de citoyen que l'on veut favoriser  (tourisme gratuit vers l'est, funérailles et crémation aux frais de l'Etat ...) ;
  • la puce électronique peut contenir ce genre d'information qui peut ainsi être cachée au titulaire de la carte; 
  • au cas où ce dernier insisterait pour que ces informations invisibles lui soient [comme la loi le prévoit] communiquées, on peut toujours lui fournir des lecteurs de puces .... programmés pour ne montrer que ce qui convient à l'Autorité (Policière, Judiciaire, Fiscale, Administrative ... );
  • le prix de fabrication est élevé - sans qu'il atteigne celui d'une Kalashnikoff  - ce qui pourrait décourager les gangsters qui aimeraient en faire faire des fausses;
  • etc

Ceux qui ont rédigé cet article à mon intention se figurent peut être que le QI d'Innocent Citron est à la hauteur du leur- au plus.

Ou bien il y aurait d'autres raisons pour ce que vous publiiez la prose en référence ? Hélas, le même QI (moins limité que vous ne l'imaginez) ne me permet pas d'en trouver qui soit à votre honneur. 

Je vous prie en conséquence de me rayer de la liste de vos abonnés ...

11.3.10

Des idèyes po DEMOT

Pour mémoire : Il ne faut PAS apprendre le Wallon pour pouvoir acheter des terrains à bâtir en Wallonie.
Pour mémoire : la SNCB consacre 35% des subsides de l'Etat aux chemins de fer en Wallonie. Le reste va à la Flandre et sa capitale Bruxelles.
Pour mémoire : les flamands s'approprient en masse les postes clés des ministères, des ambassades de l'armée etc (65% des généraux sont flamands, 70% des attachés militaires dans les grands pays étrangers sont flamands etc)
etc etc