28.2.10

Véla co èn ôte Marsien ki si muxhe ....

26.2.10

Nos gazetîs n'ont nén l'air di vîr voltî Nigel Farage, minme cwand i dit li vraye ! ....

La plupart de nos media (journaux, TV, radio) n'apprécient pas Nigel Farage.
Mais la façon dont ils traduisent/présentent son dernier discours montre leur belgicanisme tendancieux. 

Bien sûr N Farage ne ménage pas ses mots; mais nous ne pouvons qu'être d'accord avec lui quand il dit tout haut ce que nos élus osent à peine concéder tout bas- à savoir que la Belgique n'est pas un pays, que dans la région d'où provient Mr Van Rompaey, l'on n'a pas réellement compris ce qu'est la démocratie ou encore que ce dernier a le charisme d'un employé de banque subalterne.

Ainsi :

  • la démocratie du pays de Van Rompaey fait une différence entre majorité d'élus et majorité d'électeurs puisque 
    - 55% d'hommes politiques flamands auront, quand toutes les procédures en conflit d'intérêt seront épuisées, le droit d'imposer leur vue à 45% d'élus francophones; 
    - mais quant les  électeurs des Fourons, ou de certaines communes à facilités réclament de voir leurs droits respectés les majorités les plus écrasantes ne suffisent pas.
  • Le "machin" belge n'est pas le pays d'un peuple unanime, il y aura bientôt 100 ans que certains de nos élus l'ont proclamé sans avoir plus peur des mots que Nigel Farage ne le manifeste, en s'adressant à quelqu'un (Albert I) qui me semble plus digne de respect que Mr VanRompaey.
  • Et la tête de celui-ci pendant le discours de Nigel Farage démontre à souhait que l'orateur a bien raison d'y souligner l'absence du charisme qui devrait pourtant être indispensable au premier président Européen. 
    Je ne pense pas que l'on parlera jamais de lui comme on parle encore d'Abraham Lincoln.

    Ceux qui regarderont (ci dessous) la version originale de la diatribe de NF comprendront sans doute ce que je veux dire.




Il y a un autre clip du même orateur qui vaut la peine aussi : il s'en prend à toute une série de candidats commissaires européens




Enfin et toujours sur U-Tube, il y a un clip où il s'en prend à Sarkozy qui réjouira tous ceux qui ne l'aiment guère. Je vous laisse le soin de le trouver vous même [Je vote Sarkozy à chaque fois que j'en ai la possibilité]

24.2.10

Carrefour n'areut nén fwait çu k'il a fwait si nos areunent esti francès !

Carrefour n’aurait pas osé agir en France, comme il l'a fait ici : les règles y sont différentes.

Ainsi le patron de Total a été rappelé à l’ordre par le Président Sarkozy quand il a annoncé son intention de fermer une raffinerie à Dunkerque. Et Total Dunkerque ne fermera pas ...

Les employés de Carrefour devraient manifester pour le rattachement de la Wallonie à la France.

A quand le tour des employés de l'ex Fina maintenant Total (Belgique) ? 

A quand le tour des employés de Fortis BNP ?

A quand le tour des employés de ... tous les autres ex-fleurons de la future ex-Belgique, passés sous contrôle de compagnies françaises ?




10.2.10

CARREFOUR : Grand prix citron de la galéjade publicitaire 2010

Carrefour réinvente le paté alouette et cheval (moitié-moitié)
[ene mitan d'alouete po ene mitan di tchfå]


Clitchî so l'imådje ci padzo, po vîr li recete so li boesse da leu 'Paté au Bergerac':

6.2.10

Securité - Bruxelles

Nosses politikîs sont co en train di fé shonnance d'arindjî nos afwaires. Eyet come d'åbitude îs vont l'zels arindjî di triviè :
  • "Une seule grande zône de Police pour tout Bruxelles" : small is beautiful n'est nén co rintré dins leu tiesse ;
    Voeyoz eto li "loi de Putt":
    la performance d'une organisation décroît comme le logaritme du nombre de ses niveaux hiérarchiques. Pusk''il a des grådés eyet mwins ki fiynut leu mestî eyet rén ki leu mestî.
  • "Des peines aggravées pour les agressions de policiers". Oyi bén seur, el viye d'èn djindårme våt bén pus ki l'cene des viyes femes atakêyes dins leus måjhone adon k'ele n'ont nén stî ètrainêyes a si bate, adon k'ele n'ont nén les matrakes, revolver, fusike eyet tot ça, eyet adon k'ele n'ont nén tchoezi di fé ci mestî la, aveu li bele pinsion ki va aveu, eyet adon k'i polnut li prinde bén pus djonne ! Dji vôreus bén saveur cobén di djins ordinaires atakîs pa des gangsters po cobén di djindårmes ....

5.2.10

Noveles da les Wallons

Co én ôte waibe di walons
[http://rassemblementpopulairewallon.wordpress.com/]

Petition po ki nos efants aprindnuxhent li walon a l'sicole:

[http://www.lapetition.be/sign_petition.php?petid=3281 ]

Je prie aimablement tous mes aimables lecteurs de gentîment signer cette pétition qui commence à dater mais qui n'est guère connue.

En effet l'immersion Français-Wallon devrait remplacer l'immersion Français-autre langue
  • elle est la plus aisée parce que impliquant deux langages proches mais différents, avec des tournures de phrase complémentaires
    (ex en wallon, et à l'opposé du Français l'adjectif se place souvent DEVANT le substantif - comme en Néerlandais; cette inversion constitue une sérieuse difficulté pour ceux qui commencent le Néerlandais à 10 ans ou plus, au lieu d'avoir commencé Français-Wallon à deux ou trois ans).

  • l'immersion Français-Wallon a permis à un grand nombre d'entre nous parlant français avec leurs parents/ à l'école et wallon avec leurs grands parents d'amener leur cerveau à sauter facilement d'une langue à l'autre

  • les écoles qui ont une certaine expérience des immersion anglais ou néerlandais en constatent déjà les inconvénients

  • interrogez vos connaissances de 50 ans et plus qui ont la réputation de parler plusieurs langues, vous serez surpris du nombre d'interprètes, linguistes, professeurs de langues, traducteurs .... qui ont bien profité de cette immersion Français/Wallon dans leur milieu familial ...



4.2.10

C'est scrondixhant d'ovrer come politiki ...


Nos lecteurs ont été mis au courant des décisions gouvernementales de financer via le fédéral le grand reportage d'investigation en lieu et place des journaux qui n'auraient dit on plus les moyens de le faire par eux mêmes, car ce genre d'enquête est fort couteuse.

Innocent Citron qui a commencé à investiguer le comportement de nos politiciens sur leur lieu de travail compte bien être parmi les premiers à bénéficier de cette aide publique - faute de quoi la photo ci dessus ne restera plus confidentielle, comme d'ailleurs toutes celles de la même série qu'on a pu admirer les jours précédents.


1.2.10

O m'a scrît - eyet dimandé di fé chûre ....

COMMUNIQUE DE PRESSE de « W+ » 01-02-20010

Face à une crise économique et sociale qui plonge dans la précarité nombre de nos concitoyens wallons,

Face à un état fédéral sclérosé car englué dans un conflit communautaire permanent,

Face à un gouvernement wallon qui tarde à modifier profondément les mœurs politiques des quatre partis traditionnels,

Face à un gouvernement flamand qui travaille en toute autonomie, sans se soucier du fédéral ni des deux autres régions.

Réunis à namur ce 31 janvier 2010, les partis et mouvements autonomistes wallons (*) décident de se fédérer sous le nom de « W+ ».

« W+ » se plaît à mettre en évidence les atouts de la Wallonie et particulièrement la richesse que constitue le savoir-faire de ses travailleurs, de l’usine à l’université.

Dans les semaines qui viennent, « W+ » portera à la connaissance des Wallons le socle de son programme ainsi que les détails d’organisation de son assemblée générale de fondation.

Pour « W+ » Numéro de contact provisoire: 0478289328 (Claude Thayse)


(*) R.W. F.R.A.N.C.E., P.R. , A.D.W. , U.P.W. , WALLONS, Socialisme démocratique, Citoyens wallons, Debout la Wallonie !, R.W.F.
1 Rassemblement wallon
2 Parti républicain
3 Alliance démocratique wallonne
4 Union pour la Wallonie
5 Plusieurs arrondissements du R.W.F., dont Liège et Mons-Hainaut Borinage et Hauts Pays ainsi que des militants à titre individuel.

31.1.10

La fatigue chronique de nos députés ....

Nosse arch-évèke a vegnou å micro da l'RTBF ....

Lors de son récent entretien télévisé, Monseigneur Leonard a stipulé avec force que les positions que la presse lui a attribuées jusqu'ici sont nettement exagérées; les nouvel Archevêque de Bruwelles-Malines-Vilvoorde se déclare en réalité beaucoup plus modéré et proche des besoins de son troupeau ....




29.1.10

Encore une "légère erreur"

.. ou encore une tentative d' annexion ?



Décidément il n'y a pas que le FDF et les Bruxellois qui rêvent d'annexer le Brabant Wallon .....





28.1.10

En ôte Mârtien (disguisé è tchapea)


Nos politiciens dorment alors que des envahisseurs extraterrestres se cachent partout ....






22.1.10

Chocolat NEWTREE :
prix Citron 2009 de la tromperie sur l'emballage

dans le cadre de la campagne
"GRATUIT : 10 pourcent de MOINS"

19 centimètres d'emballage, 16.5 centimètes di chocolat po enocins et ewarés

21.1.10

LE JARDIN BOTANIQUE NATIONAL DE BELGIQUE : « WALEN BUITEN » ?

O nos a scrît çu ki shût:

..... billet d’un de nos correspondants portant sur la situation du personnel francophone au Jardin Botanique à Meise. Un des joyaux de la Belgique transféré de Bruxelles, il y a quelques années, à Meise en territoire flamand.
Pouvons-nous vous demander de nous faire part de votre réflexion à la lecture de ce document ?
Nous vous remercions de votre participation au Forum de la Ligue Wallonne de la Région de Bruxelles.
Nous vous prions de croire, cher Monsieur, à l’assurance de nos sentiments les meilleurs.

Raymond WATRICE
Secrétaire de la Ligue wallonne de Bruxelles
Site :www.liguewallonnebruxelles.be
@mail : info@liguewallonnebruxelles.be
Blog : liguewallonnebruxelles.skynetblogs.be
Dj'invite mes lijheus à endaler vîr li berdelaedje Forum de la Ligue Wallonne (so li waibe www.liguewallonnebruxelles.be ?) eyet mete leu n'idèye so li tecse ci pa dzo:





Le Jardin botanique national de Belgique (Jardin botanique) figure parmi les dix institutions de ce type les plus importantes du monde. Ses collections fédérales, riches de deux siècles, fournissent un outil exceptionnel à la recherche scientifique belge et sont consultées par des chercheurs du monde entier. Toutes les données fondamentales relatives aux espèces végétales de Belgique s’y trouvent, ce qui représente une base de données de première importance au vu des défis actuels : perte de la biodiversité et modifications climatiques. Sur un plan économique, par exemple, l’agriculture et la sylviculture belges vont devoir s’adapter à celles-ci en modifiant les espèces mises en culture, notamment à l’aide des données du Jardin botanique.

Unique en Belgique, le Jardin botanique est une institution fédérale au service du pays entier. Etablie à Bruxelles pendant 180 ans, l’institution a déménagé en périphérie bruxelloise en 1973, à 3 km de l’Atomium, et s’étend à cheval sur Meise et Wemmel, commune à facilités. Malheureusement, elle a été aspirée dans les accords du Lambermont en 2001 dans lesquels le principe du transfert de l’institution à la Flandre fut concédé par les francophones, alors que les partis flamands s’engageaient à ne plus bloquer la ratification par la Belgique de la Convention-cadre du Conseil de l’Europe pour la protection des minorités nationales, qui renforcerait notamment la défense des droits des francophones en périphérie bruxelloise (note d'Innocent Citron : et celle des wallons que tant les Flamands que les Bruxellois s'acharnet à traiter en citoyens de seconde zône).

Cependant, le transfert du Jardin botanique à la Flandre ne peut être effectif qu’au terme de la conclusion d’un accord de coopération entre la Communauté française et flamande. L’accord étant toujours en négociation, le Jardin botanique demeure fédéral et fonctionne sur un budget totalement fédéral.

Janvier 2010 : la Flandre fait toujours obstacle unilatéralement à la ratification par la Belgique de la Convention-cadre, au motif que ce ne serait pas bon pour la Flandre. Malgré cela, la Flandre exige que les francophones tiennent, eux, leurs engagements de 2001 : un projet d’accord de coopération visant à concrétiser le transfert de l’institution scientifique à la Flandre existe bel et bien, et le dossier est à l’ordre du jour des négociations communautaires.

Par la volonté de la direction flamande du Jardin botanique, celui-ci fonctionne sans cadre linguistique, l’outil légal obligatoire qui vise à faire respecter l’équilibre linguistique dans les institutions fédérales. Conséquence : le personnel, d’environ 160 personnes, se compose aujourd’hui de près de 85 % de néerlandophones. Depuis des années, les francophones sont ainsi lésés d’au moins une quarantaine d’emplois, parmi lesquels des emplois non qualifiés tels que du nettoyage. La direction ne nomme et n’accorde des promotions pratiquement qu’à des néerlandophones. En octobre 2008, un membre du personnel francophone ainsi lésé a obtenu une victoire légale au Conseil d’Etat : le dit Conseil a exigé qu’il n’y ait plus aucune nomination ou promotion au Jardin botanique tant que le cadre linguistique n’avait pas vu le jour. Il exige des ministres fédéraux qui ont la tutelle sur le Jardin botanique (politique scientifique et Régie des Bâtiments) ― francophones par le fait du hasard―, à rétablir la légalité dans l’institution.
(Note d'Innocent Citron: La Flandre exige le respect des décisions du Conseil d'Etat quand ça l'arrange et seulement quand celà l'arrange; ainsi si elle exige la scission de BHV, elle ignore la position du Conseil d'Etatselon laquelle une région n'a pas le droit d'établir sa capitale dans une autre ....)



Les ministres francophones concernés n’ayant pas bougé le petit doigt à ce jour, la direction du Jardin botanique continue la colonisation flamande de l’institution fédérale, aux frais du fédéral, en violation de la légalité mais en toute impunité.

De plus, le projet d’accord de coopération destiné à modaliser le transfert du Jardin botanique à la Flandre est catastrophique pour les francophones. Par exemple, il prévoit qu’une dotation fédérale continuerait à être affectée au Jardin botanique devenu flamand, mais elle serait partagée et versée aux Communautés au pro rata des rôles linguistiques du personnel au jour du transfert. Autrement dit, 85 % de ce budget fédéral sera versé à la Flandre ! Dans ce projet d’accord, le personnel technique francophone (jardiniers, électriciens,…) serait placé dans un cadre d’extinction et remplacé par des néerlandophones.

Une poignée de chercheurs francophones pourrait continuer à travailler au Jardin botanique, à des conditions soigneusement dissuasives. Par exemple, ils n’auront plus aucune possibilité de progression dans leur carrière puisque celle-ci sera réservée à des néerlandophones. De plus, la totalité des moyens de fonctionnement des scientifiques francophones, de l’ordinateur au crayon jusqu’au financement de leurs missions scientifiques, dépendra uniquement de la Flandre, la Communauté française ne payant que leur salaire…

Rien ne garantit la largesse de la Flandre à l’égard des chercheurs francophones qu’il serait facile dès lors de disqualifier pour manque de résultats.

Alors que l’on voit les cas de harcèlement psychologique et les brimades se multiplier au Jardin botanique, en toute impunité, à l’encontre du personnel technique francophone, comment peut-on croire réalistement à la future bonne volonté flamande ?

Autre enjeu : en offrant à la Flandre sans réelle contrepartie le Jardin botanique, trophée

politique et scientifique, les négociateurs francophones mettraient singulièrement en danger l’avenir fédéral du Musée d’Afrique centrale de Tervuren, situé en Flandre comme le Jardin botanique.

En conclusion, le dossier du Jardin botanique est exemplaire de l’inquiétante faiblesse ― ou du manque de vision, de courage, ou désintérêt ? ― des politiques francophones dans certains pans des négociations communautaires à faible enjeu électoral. Si le projet d’accord de coopération du transfert de l’institution à la Flandre se concluait selon ses termes actuels, les francophones perdront tout au Jardin botanique : deux siècles d’investissement national/fédéral débouchant sur un patrimoine scientifique exceptionnel ET irremplaçable, les emplois, l’accès, à des conditions normales, à un lieu d’excellence scientifique unique en Belgique, à son expertise, ses bases de données, l’usage du français,…

A la différence du cas de l’université de Louvain pour lequel, en dépit de la perte engendrée, notamment par le partage de la bibliothèque, d’autres universités belges francophones pouvaient accueillir les étudiants et chercheurs expulsés, il n’existe aucune solution de repli pour la continuité des travaux botaniques de ce niveau en Wallonie ni à Bruxelles. Pour les francophones, sans revirement politique, un scénario pire que la perte de l’université de Louvain risque de voir le jour.

Francis GRUNCHARD


16.1.10

Enquête dans nos milieux politiques (suite)

Enocin a stî poumoener eyusse ki nosses politikîs sont a l'ovraedje ...
Is ont bén trop d'ovraedje, is n'ont nén l'timpe d'énraler à leusse måjhone: is leu fåt doirmu so plaece