28.3.12

Co todis so les puces ....

voyez donc, à propos des puces dans la carte d'identité

3.3.12

Lettre ouverte à ma conseillère bancaire de l'ex Crédit Communal

Chère Madame T




Quand je pense à ce que va coûter le changement de nom de DEXIA en Bifidus (où quoi encore ?) je me dis que je ne devrais plus faire confiance à un organisme financier qui prétend se différentier de ce qu'il était avant .... en se contentant de changer de nom, et de logo, mais en gardant à sa tête [à part le gogo du haut] le (ou les deux) échelons hiérarchiques qui ont activement participé au désastre qu'ils utilisent aujourd'hui comme prétexte pour changer de nom !





Virer tout ce beau monde eût coûté bien moins cher qu'un changement de logo .. et c'eût déjà été une substantielle économie.





L'opération changement de logo va manquer son but puisqu'elle ne fera pas oublier aux clients et clients potentiels que c'est le contribuable qui a renfloué DEXIA, alors qu'ils auraient été bien plus prêt à croire que DEXIA a changé si les têtes pensantes (ou se disant telles) étaient passées aux oubliettes.


D'ailleurs on l'aurait vite vu aux décisions commerciales et bancaires parce que tout remplaçant même peu compétent, tient à se démarquer un maximum de son prédécesseur.




Comme gage de changement, j'aurais aussi apprécié,une retentissante annonce de ce que tous les administrateurs nommés par les anciens actionnaires sont remerciés selon leurs mérites, et remplacés par des représentants du nouveau (l'état) lequel prend l'habitude du privé : quand une société nomme un de ses membres pour le représenter au CA d'une société fille le dit membre n'est pas rémunéré.


Envoyer au CA de Belfius de hauts fonctionnaires déjà rémunérés par ailleurs (par leurs appointements mensuels) apporterait du liquide au moulin de l'austérité; surtout cela substituerait une efficace surveillance par des professionnels des finances, des affaires économiques ... à la pontifiante figuration exercée jusqu'ici par les politiciens que vous savez.





En conclusion tenez moi au courant quand vous changerez d'employeur, je vous suivrai dans cette banque là.





PS je vous autorise évidemment à faire remonter à ce message la colonne vertébrale du dinosaure qu'est votre hiérarchie - et aux politiciens qui touchaient des jetons de présence en (se) faisant croire qu'ils surveillaient DEXIA en mon nom.








15.11.11

le problème:
http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=DMF20111115_00076680

la faute à Rome ?
(extraits)
"Depuis le deuxième concile du Vatican, le Saint-Siège a adopté un principe mondial : faire coïncider pour autant que possible les limites des diocèses avec celles des provinces civiles. Ceci évite tout un ensemble de difficultés administratives inutiles (… ). Ce principe est appliqué au nouveau diocèse que le Saint-Siège crée"

QUE FAIRE ?
Innocent Citron vous suggère d'envoyer à une des rares adresses mail vers le vatican pccs@vatican.va un texte du style ci dessous :

Votre Sainteté peut elle veiller à ce que le Saint Siège se conforme à ses traditions et son engagement envers l'Etat Belge en 1967 selon lesquels
"Depuis le deuxième concile du Vatican, le Saint-Siège a adopté un principe mondial : faire coïncider pour autant que possible les limites des diocèses avec celles des provinces civiles. Ceci évite tout un ensemble de difficultés administratives inutiles (… ). Ce principe est appliqué au nouveau diocèse que le Saint-Siège crée "

Votre Sainteté éviterait de cette manière d'aviver encore les querelles incessantes entre ses ouailles du nord et celles du sud de la Belgique.

Notre très chère mère la Sainte Eglise a en effet souvent pu constater dans son histoire que de vives divergences politiques se saisissent de divergences religieuses - fussent elles minimes - pour provoquer l'apparition d'un schisme.

Votre Sainteté ne voudra pas collaborer avec les forces du mal qui provoqueraient un éclatement de la Belgique à l'instar de celui
qui arriva très vite après que ce pays fut rattaché à des provinces hollandaises protestantes.


29.10.11

Communiqué du rassemblement wallon 26 Octobre

Convergences wallonnes ? Enfin ?

Le Rassemblement Wallon se réjouit d’apprendre la création par quatre députés wallons d’un « Groupe pour les convergences wallonnes ».

Il salue le courage Christophe Collignon (PS), Jean-Luc Crucke (MR), Dimitri Fourny (cdH) et Bernard Wesphael (Ecolo) qui osent ainsi s'écarter de la ligne institutionnelle commune à leurs partis respectifs.

Le Rassemblement Wallon, depuis « W+ » est partisan de faire triompher le fait régional en réorganisant la Belgique - tant qu’elle existe - sur base de quatre régions égales en droits, maitresses de leur culture et leur enseignement. En particulier par la suppression de la « Communauté française de Belgique » nouvellement et curieusement désignée « Fédération Wallonie-Bruxelles ».

Le Rassemblement Wallon espère que le souhait émis par les auteurs de cette initiative de voir d’autres parlementaires les rejoindre se réalisera. La Wallonie a besoin de plus que de simples convergences sur son avenir institutionnel. Elle attend un véritable projet partagé.

Claude Thayse

Président du Rassemblement Wallon


Publier le message

RITNEZ BéN LI NO DA CES 4 POLITIKIS LA


  • Christophe Collignon (PS),
  • Jean-Luc Crucke (MR),
  • Dimitri Fourny (cdH)
  • eyet Bernard Wesphael (Ecolo)


I Z'ONT COMPRIND LES PRUMIS QUI LEU "GRAND PARTI" DJOUWE AVEU LEUS C... EYET AVEU LES NOSSES !

25.10.11

Communiqué du rassemblement Wallon

Solidarité dites-vous ?

Le Rassemblement Wallon appelle le monde politique et syndical à une prise de conscience. Faut-il continuer à croire en l’altruisme des autres ?

Cockerill-Sambre a été vendu à Usinor qui a fusionné avec Arcelor, lequel a été racheté par Mittal. Pour le rachat d’Electrabel par Suez, la réalité est qu’aujourd’hui Electrabel nous a échappé. Dans l'affaire Fortis, la convention signée avec les Pays-Bas, qui prévoyait que ceux-ci participent à la recapitalisation de Fortis à hauteur de 4 milliards d’euros, ce qu’ils n’ont jamais fait. Le gouvernement fédéral n’a pas été capable de faire respecter les engagements pris par les autres partenaires..

Plus récemment, lors de l’annonce de la fermeture de la ligne à chaud liégeoise de Arcelor-Mittal, le gouvernement régional wallon a tout simplement avoué « qu'il n'avait rien vu venir » révélant ainsi son incompétence.

Le monde financier est sans pitié ni états d’âme, on le sait. Mais ce monde est-il le seul ?

Le Rassemblement Wallon rappelle qu’un accord Mittal-syndicat a pu être trouvé pour le site de Gand. Rudi Van de Walle (ACV Metea) et Rony Schatteman (FGTB Métal) « ne pensent pas que la fermeture de la ligne à chaud liégeoise aura des conséquences pour l’usine gantoise »

Sous réserve de confirmation, on a appris que les syndicats flamands s'opposent à la construction d'un centre de conditionnement de la viande de Colruyt sur le site de Leuze-en- Hainaut.. Leur argument : la perte d'emploi… Voire…

En réalité, il s'agit là de la volonté des syndicats flamands de ne pas permettre à une entreprise flamande de se développer sur le territoire wallon et d'y apporter investissements et possibilité d'emploi. Et vu sous cet angle, ce qui fut tout d'abord étiqueté comme indifférence des syndicats flamands lors de l'affaire Arcelor Mittal prend un tout autre éclairage. Rien ne sera fait par les syndicats flamands pour épauler les ouvriers wallons. Voilà un nouveau et bel exemple de la solidarité syndicale « à la flamande ». Quand donc les dirigeants syndicaux wallons en tiendront-ils compte ?

Le Rassemblement Wallon les invite à suivre l’exemple d’André Renard qui a su conjuguer le meilleur du nationalisme et du progressisme. L’avenir des Wallons est à ce prix.

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Contact :

presse@rassemblementwallon.be

14.9.11

Le flou savamment entretenu par les partis flamands autour du sens réel des revendications déposées sur la table – tout comme les doubles discours tenus devant les médias des deux communautés linguistiques – procède d'une stratégie trop subtile pour ne pas être concertée.
Les partis traditionnels parlant assez volontiers – « jésuitiquement », dirais-je – d'autonomie, ils sont ainsi considérés par nos beaux esprits en Communauté française comme des gens avec qui on peut discuter, mais malheureusement sous influence de dangereux extrémistes.
Ces autres partis considérés comme extrémistes, la N-VA par exemple, « ceux par qui tous les malheurs arrivent », sont pourtant les seuls à tenir un langage clair. Notons au passage que les défenseurs de « la Belgique de papa » leur donnent vraiment beaucoup d'importance en disant d'eux « qu'ils mènent le bal » et que les partis traditionnels suivent. Difficile d'imaginer Bart De Wever en joueur de flûte
Plutôt que de les diaboliser, il faudrait plutôt bien écouter tout ce que dit le président de la N-VA.
Son raisonnement sur l'indépendance de la Flandre est rationnel et il est par ailleurs très conscient du fait qu'une Flandre indépendante devra respecter les traités internationaux en matière de minorités et qu'il est dans l'intérêt du nouvel État que son principal partenaire commercial actuel – la Wallonie – aille beaucoup mieux. A la différence des Leterme ou autres Van Rompuy et Anciaux, vous ne l'entendrez peu (pas ?) être humiliant à l'égard des Wallons et autres Bruxellois francophones (dur certes, mais pas humiliant).
Une fois qu'on se rend compte que le fond du message – indépendance versus autonomie – n'a que faire du choix des mots, ...

Pourquoi le projet d'indépendance pourtant clairement affiché n'est pas considéré comme urgent.
Il y a deux raisons.
La première est de type économique.
La Flandre n'est pas encore tout à fait prête. C'est l'objet d'un certain nombre de propositions à portée économique qui sont sur la table des négociations. Vulgairement parlant, « il y a encore de l'argent à prendre ». Le Club de la Warande qui regroupe les milieux économiques ne dit rien d'autre.
La seconde est d'ordre plus institutionnelle.
La revendication de scission de l'arrondissement de Bruxelles-Hal Vilvorde (BHV) entre bel et bien dans la logique d'indépendance. La marche irrésistible de la Nation flamande suppose la fixation de frontières d'État : tel en est le sens. La dissolution de la Yougoslavie a en effet consacré en Europe le principe selon lequel les limites administratives internes acquièrent, en cas de sécession, le caractère de frontières d'État protégées par le droit international. Les États européens sont liés par ce principe qui maintiendrait les communes à facilités dans la Flandre indépendante. Les effets d'une scission seraient irréversibles. Encore faudrait-il que ces limites administratives soient établies de manière univoque et définitive. Or, tant que la scission de BHV n'est pas consommée, ce n'est pas le cas. Ses limites chevauchent et contredisent celles des régions linguistiques et des États fédérés de Flandre et de Bruxelles. Elles sont une indication claire de l'opposition persistante d'une des parties à la limitation de Bruxelles aux 19 communes.
L'indépendance flamande étant écrite dans les astres, les négociateurs francophones ont raison de refuser de discuter de cette scission.
C'est le seul atout qu'il serait stupide de galvauder dans le dernier quart d'heure. En cédant sur ce point (ça a failli être le cas lors des négociations précédentes), c'est sacrifier le moyen et le long terme, en particulier la continuité territoriale entre la Wallonie et Bruxelles et leur avenir commun, à des satisfactions immédiates mais illusoires, comme le refinancement éventuel de la Région ou l'allégement partiel, hypothétique et transitoire des contraintes linguistiques. C'est consacrer l'objectif essentiel de la Nation flamande en devenir : la reconnaissance de frontières fermes et définitives. C'est sacrifier définitivement les habitants francophones.
Que faire alors ? Rien ! Ou plutôt préparer la suite.
N'être demandeurs de rien, c'est bien la meilleure manière d'obliger les Flamands à sortir du bois. À dévoiler leur jeu. À prendre leurs responsabilités tout en sachant qu'une déclaration unilatérale d'indépendance dans les conditions actuelles provoquerait une réaction des pays voisins membres de l'Union européenne. Réaction qui se traduirait inévitablement par l'exigence d'un referendum sous contrôle international dans les territoires contestés dans un premier temps. Voilà pourquoi, dans les discours, les projets d'indépendance flamande sont minimisés ou mis provisoirement sous le boisseau. Mais nous ne perdons rien pour attendre.
De plus en plus de citoyens parlent maintenant ouvertement de divorce.
Ils ont raison, le divorce, d'accord, mais pour quoi faire ensuite ? Telle est la question qu'il faut maintenant poser aux habitants de langue française de ce presqu'ex-pays. Moi, j'ai choisi !
Claude Thayse, maître de conférences à l'ULB
dans "Carte Blanche" du quotidien Le Soir
(la mise en page et les grasses sont d'Innocent Citron)
En résumé:
La scission de la Belgique procède d'un plan établi de longue date, elle est inéluctable.
La scission de BHV préparera les frontières des deux futurs états.
Les Bruxellois ne sont pas demandeurs de la première - mais quand elle arrivera ils tiennent à ce que ces frontières ne soient pas ce qu'elles sont maintenant.
Et tant que BHV ne sera pas scindé, les frontières d'Etat ont de bonnes chances d'être fixées par un recensement.


12.2.11

Tcharlerwè est en ruines ?

Après l'émission de TV qui montre quelques sites industriels ruinés de Charleroi, comparez avec ces scènes de Detroit (Michigan)