12.5.14

Kidnapping de jeunes filles ...

9.1.14

El papi a co l'avenir divint li !

Vos pinsoz k'aveut l'informatike, les tabletes, evnd el papî va moru ?
Non-na alez zel vîr el clip k'est droci

24.12.13

Dja fwait m'sapén di nowé

I m'a falu sacwants samwènes po aveut çu ki mi faleut po l'apruster


28.11.13

Encore un prix Nobel pour un Francophone. Et les flamands dans tout ça ?

Cher Monsieur DeWever,

A propos de l'affaire des Pandas, je note que Votre désir de défendre la région Flamande quand
vous la croyez prise à partie vous a conduit à désigner Mr di Ruppo comme responsable d'une erreur de ... la dite Flandre.
Vous aviez tort : celui à qui Mr di Rupo a transféré les Pandas avait lui, rempli jusqu'au bout et en temps utile,auprès des autorités chinoises toutes les formalités nécéssaires, formalités que le Zoo d'Anvers n'a pas encore entamées.

Ne vous méprenez pas : La présente n'a pas pour but de souligner cette manifestation de votre mauvaise foi,
(elle a été commentée dans le monde entier depuis la place Tien An Mien jusqu'à Jumet Gohissart et Couillet Queues).
Bien au contraire je viens vous éviter d'ajouter encore une gaffe à votre palmarès à cause du même trait de votre caractère..
Ne tombez pas dans cette tentation à propos du récent Nobel, laissez votre Goedendag au placard,
ne réservez pas au premier ministre suédois le traitement que vous avez infligé à ses homologues Belges et Chinois sous prétexte qu'un prix Nobel vient encore d'être attribué à un Belge, encore à un francophone !

Je vous l'accorde, sept des onze prix Nobels belges sont soit Wallons soit Bruxellois Francophones.
Et si les quatre qui restent sont nés en Flandre, ....ils semblent résolument francophones.
J'ignore s'ils connaissaient le Flamand mais je sais qu'ils ne l'utilisaient pas dans l'exercice de leur activité
professionnelle :

  • Maeterlinck (Nobel littérature) écrivait en Français, 
  • Bakeland (Nobel chimie) a découvert le premier plastique dans un labo des Etats Unis où il vivait, 
  • Auguste Beernaert (Paix 1909) s'il est né à Ostende est devenu Namurois, étudie à l'Université francophone de Louvain, est avocat puis homme politique à Bruxelles et finit ses jours à Lucerne. 
  • On peut juste arguer à propos de Corneille Heymans qui étudia puis enseigna à Gand ...bien avant que cette université cesse d'être francophone.

Contrairement à ce que vous pourriez croire, les Jurys du Nobel qui se sont succédé depuis les
cent ans que ce prix existe ne sont pas caractérisés par un parti pris contre vos congénères:
cette différence qu'ils font entre wallons et flamands est ici aussi attribuable à la Flandre; qui a en effet et depuis longtemps lutté avec acharnement contre l'influence du Français, des écoles francophones, des théâtres francophones etc.

Savez vous Monsieur DeWever qu'aucun Nobel n'a jamais été attribué à aucun natif de ces nombreuses régions d'Afrique ou d'Indonésie où l'on utilise ces langues dépourvues de concepts trop abstraits, en lieu et place desquels on utilise des tournures de phrase alternatives ?
Savez vous qu'en Balawie on compte comme ceci : un deux trois, beaucoup, beaucoup beaucoup ...
et savez vous que jusqu'à ce jour aucun Nobel n'a été décerné à un Balawien ?
Il doit y avoir une relation de cause à effet.

Veuillez agréer, cher Monsieur DeWever etc etc

4.9.13

Les tchaets eyet les soris ....

Allez voir ici

Et rappellez vous cette phrase d'un visionnaire nommé Charles de Gaule :
"Le problème de la Wallonie c'est qu'elle est gouvernée et le sera encore longtemps par des gens qui ne l'aiment pas"

L'essence est meyeux martchî ki l'bîre !


LA CRISE POUR LES NULS



Comment en est on arrivé là? (tout le monde va enfin pouvoir piger)


Jef est propriétaire d'un bistrot.
Il réalise soudain que tous ses clients sont des alcolos qui n'ont pas
le temps de bosser et ne peuvent donc plus fréquenter son bistrot.
Il imagine alors un plan marketing génial:     "picole aujourd'hui,
paie demain".

Il tient rigoureusement à jour son carnet de "poufs", ce qui équivaut
donc à consentir un prêt à ses clients.

Chiffre d'affaires et bénéfices explosent et son bistrot devient vite,
sur papier, le plus rentable de la capitale.
Ses clients s'endettant chaque jour davantage acceptent sans rechigner
des augmentations régulières du prix du godet gonflant ainsi (toujours
sur papier) les marges du bistrot.

Le jeune et dynamique représentant de la banque de Jef, se rendant
compte que ce tas de poufs sont en fait des contrats à terme (Futures)
et donc un actif, propose des crédits à Jef avec les poufs en
garantie.
Sa trouvaille géniale vaut au banquier visionnaire un plantureux bonus.

Au siège de la banque, un trader imagine alors un moyen pour se faire
de belles commissions: ils convertit les poufs en PICOLOBLIGATIONS.

Les Picolobligations sont alors "titrisées" (converties en paquets de
titres négociables) afin d'être vendues sur le marché à terme.

Confiants à l'égard de leur banquier et avides de hauts rendements,
les clients ne captent pas que ces titres qui leur sont fourgués comme
"obligations AA", ne sont en fait que les poufs d'alcolos feignasses.

Les Picolobligations deviennent la star des marchés, on se les arrache
et leur valeur crève tous les plafonds.
Un beau matin, un "risk manager" oublié dans les caves de la banque se
réveille et signale qu'il est temps de demander à Jef que ses clients
règlent leur pouf.

Jef essaie, mais ses clients ne bossant pas, ... broquette.

La banque exige alors le remboursement du crédit et le bistrot fait
logiquement faillite, vire ses employés entrainant la faillite de ses
fournisseurs en bibine qui, à leur tour, virent également leurs
employés.
Le cours des « Picolobligations » chute brutalement de 90%.

La dépréciation de cet actif vaporise les actifs et donc les
liquidités de la banque.
Problemos:  sa banqueroute ruinerait trop d'électeurs ("too big to
fail" qu'on dit)

La banque est donc renflouée par l'Etat.

Ce renflouement est financé par de nouvelles taxes prélevées chez des
employés, les classes moyennes et un tas de gens qui bossent, ne
picolent pas, qui n'ont jamais mis les pieds dans le bistrot du Jef...
Était ce bien clair ???

Cruauté en Iran !!!

Choquant...Certaines avaient 15 ans, d'autres 12 ans, d'autres encore moins. Horrible !
J'hésite à retransmettre ce type de messages, mais là il faut réagir. 

 Regardez ici, jusqu'au bout, ces images insoutenables !
Quelle tristesse ! ! ! ! 
 J'envoie ce message car je sais que vous ne pouvez supporter des scènes comme celles-là. C'est de la cruauté pure,

Un bel exemple d'intégration : la police de Molenbeek s'équipe de nouveaux moyens de transport


Statistiques à la con

30% des accidents graves sont causés par des ivrognes
Donc 70% des accidents graves sont causés par des gens sobres.
Moralité : l'ivresse donne de meilleurs réflexes, avant de conduire enivrez vous

Il y a 35% de wallons, 10% de Bruxellois 55% de flamands.
Tout le monde devant être traité de la même manière, 35% de l'argent fédéral ira aux wallons.
En particulier pour les chemins de fer.. Même si la Wallonie est bien plus grande que la Flandre.

2.9.13

Ce que Charles Rogier déclarait en 1848


Charles Rogier est un monstre sacré de la politique belge, un des pères fondateurs de la nation, un homme d’Etat comme il n’en existe pratiquement plus. Le libéral fut systématiquement élu député de 1831
à 1885, occupa à deux reprises le poste de Premier ministre et détint plusieurs maroquins ministériels, dont ceux de l’Intérieur, des Affaires étrangères et des Travaux publics. Alors que la Belgique devait subir l’agitation qui toucha l’ensemble du continent en février 1848, le Premier ministre décida d’expulser du pays tous ceux qui, à l’image de Karl Marx, tentaient d’y instaurer le désordre et d’y installer une République. Il se justifia ainsi devant la Chambre : “Messieurs, la légalité continuera à être respectée tout autant que l’hospitalité belge. Je répète ce que j’ai dit dans une autre séance ; tout étranger qui mène en Belgique une vie paisible, une vie tranquille, qui rend hommage à nos institutions libérales et les respecte, ceux qui ne cherchent pas par leur conduite à semer le trouble et l’émeute dans le pays, ceux-là continueront à vivre libres et tranquilles comme les Belges eux-mêmes. Mais je le répète aussi, les étrangers qui viendraient susciter des désordres, des émeutes, qui voudraient entraîner le pays au-delà des limites que le pays s’est lui-même tracées, quant à ces étrangers, nous continuerons à agir à leur égard avec sévérité. S’il y a des étrangers qui désirent d’autres institutions que les institutions belges, la porte leur est ouverte ; qu’ils aillent dans leur pays chercher le triomphe de leurs théories.


Leopold premier le savait déjà ...


Sur le site du sénat dans une page web qui fait l'apologie du combat flamand ([1]
En 1859, il écrivait encore à son chef de cabinet Jules Van Praet: « La Belgique n'a pas de nationalité et, vu le caractère de ses habitants, ne pourra non plus jamais en avoir. En fait, la Belgique n'a aucune raison politique d'exister. » À son plus jeune fils, Philippe, comte de Flandre, il disait que rien ne soudait le pays et que cela ne pouvait pas durer. La seule chose qui intéressait Léopold Ier était de tirer le plus grand profit possible de la Belgique, « cette affreuse boutique »: « Ma première priorité, à laquelle je consacre beaucoup d'énergie, est de constituer une fortune pour mes enfants, afin de les protéger autant que possible des revers dont tant de familles sont devenues les victimes. »

24.6.13

Une banque nouvelle ?

http://www.youtube.com/watch?v=vHb7MnqIywc&feature=youtube



Discours de Robert Collignon, tenu le 15 juin à Jumet.


Je vous remercie de m’avoir invité et de prendre le risque de vous entretenir d’un avenir que d’aucuns qualifient de politiquement incorrect. Cependant, combien ne nous ont-ils pas avertis ? Combien n’ont-ils pas dit toute l’impossibilité de ce pays, de ce Peuple, qui n’est pas une Nation, ou cette Nation constituée de deux peuples ?
Ah ! La lettre de Destrée, la phrase de Destrée, cette phrase qui résonne à nos oreilles aujourd’hui encore. « Sire, il n’y a pas de Belges. La Belgique est un État politique artificiellement composé et n’a pas de nationalité… Un paysan campinois et un ouvrier wallon sont deux types distincts de l’humanité… Une communauté d’existence politique ne suffit pas. »
Tout était dit dans cette Lettre adressée au Roi. Tout, presque. D’autres voix s’y joignirent, comme en écho ou comme en symphonie. Un roi, un autre, avant celui de la Lettre, celui qui avait un peu été choisi par élimination, n’avait-il pas déclaré, bien avant Destrée : « La Belgique n’a pas de nationalité et, vu le caractère de ses habitants, ne pourra jamais en avoir »?
Après, d’autres phrases fusèrent, comme en écho, comme en complément à celle de Destrée. C’est Michel de Ghelderode qui déplore son existence « si belgement belge » et qui compare la Belgique à une « fausse-couche de la Diplomatie de 1815 ». C’est Alain Minc qui, en 1993, parle de parthénogenèse à propos de la Belgique. C’est Arno, incarnation de la belgitude ?, qui déclare avec toute la raucité de sa voix enfumée : « La Belgique, ça n’existe pas. Elle n’est qu’un melting-pot, un croisement européen ».
Et malgré tous les constats d’incompatibilité, toutes les mises en garde, on a absolument persisté à vouloir trouver une solution institutionnelle au fait qu’on ne s’aimait pas et qu’on n’a toujours aucune envie de s’aimer. On a voulu maintenir cet État fédéral qui porte si mal son nom. Il n’existe nulle part au monde un État fédéral dont les entités fédérées ne sont pas déterminées sur une base territoriale. Et pourtant, de réforme en réforme, le doute était bien présent quant à l’État qu’on créait.
Ce qui me semble à tout le moins évident : c’est l’État belge qui a créé le peuple flamand, en réaction à un État où il comptait pour rien, ou pour si peu. Et ce peuple se constitue en État, passant d’une humiliation terrible à une frontière linguistique qui aura tout de la frontière d’État. Et ce ne serait rien si cela n’intervenait au moment où la Wallonie est terrassée par l’agonie de son industrie…
Je crois qu’ils ne l’ont pas fait exprès, comme ils n’avaient peut-être pas même lu Hegel et la dialectique du Maître et de l’Esclave.
C’est alors qu’intervient le communautaire. Je n’avance pas le débat communautaire. Il n’y en a jamais eu. Les Wallons voulaient la région, les Flamands la communauté. Nous eûmes donc la communauté. C’était assez prévisible, vu la propension wallonne à pratiquer l’amnésie. Quand en Flandre on avance et on émet ses prétentions autonomistes, en Wallonie, on brandit le spectre de l’aventure institutionnelle.
Même dans le Manifeste « In de Warande », les Wallons n’ont pas voulu voir ce qui s’y étalait ; ce n’était ni plus ni moins que la fin de la Belgique.
Et pourtant, il arrive encore aux Wallons de rire, même si c’est parfois crispé, comme quand on leur propose une Constitution wallonne et qu’ils ne s’expriment plus alors qu’en francophones stigmatisant le repli identitaire.
Quel pied de nez à Fernand Dehousse, à Georges Truffaut, à François Bovesse, à André Cools, à Jacques Yerna, à Guy Spitaels ou à moi-même. Quelle démission devant ces Wallons volontaires alors que nous avons mis un temps infini à n’être que demandeurs de rien.
Alors qu’en Flandre le thème de la séparation est abordé par bien d’autres que les nationalistes et que l’indépendance est loin d’être considérée comme un projet aventureux, du côté francophone, on s’est enfin remis de « Bye Bye Belgium ». Et puis aussi, on maintient le dialogue entre francophones, dans lequel on n’arrête pas de perfuser une institution obsolète qui, appelée Communauté française ou plus étrangement Fédération Wallonie-Bruxelles, n’en finit pas de priver la Wallonie, comme Bruxelles d’ailleurs, de leviers essentiels de leur développement.
Combien de fois, alors que je réclamais la tête de cette institution contre-productive, n’ai-je pas été frappé de l’anathème du soupçon de repli sur soi avec, dans la foulée, la mise à mal de la solidarité avec Bruxelles ? Décidément, il n’y a pas que les Flamands à être communautaristes. Pour preuve, les envies d’Olivier Maingain de faire de l’entité Wallonie-Bruxelles un État.
À grands renforts de méthode Coué, en Wallonie, on arrive enfin à ne pas voir, au moins théoriquement, les avancées de la 6e réforme de l’État comme un châtiment divin, comme la malédiction de Raskar Kapac. L’accord institutionnel prévoit de profondes modifications de la loi de financement des C et R, une autonomie fiscale élargie, une autonomie financière à travers une augmentation significative des recettes propres, le tout agrémenté de mécanismes de transition temporaires et de mécanismes de solidarité.
Wallons, que craignez-vous donc quand on vous dit que le nouveau système améliorera, selon les simulations, le financement de la Wallonie ?
Et puis, il y a le mécanisme de transition. Oui, mais pour l’élasticité de l’impôt des personnes physiques, il en faudra tout de même beaucoup pour maintenir la situation actuelle. Et alors ? Je me réjouis de la position défendue par la FGTB wallonne.    « Région toute ! » : le cri de guerre de Thierry Bodson. Tout ce que la Wallonie fera elle-même, elle le fera mieux. Qu’on aime ou pas cette 6e réforme, on est condamné à la réussir.
Bien sûr, il y a tout de même un léger bémol en ce qui concerne les engagements au niveau de la loi de financement. Les prévisions de croissance aujourd’hui ne sont en effet plus celles de 2011. Comment rester dans les marges budgétaires prévues tout en garantissant le non-appauvrissement des entités fédérées et une amélioration des perspectives financières de la Wallonie ? 10 ans. Voilà ce qui est prévu. Mais quelle est la valeur d’un accord signé dans la Belgique fédérale ? Je suis d’accord avec Marcourt. La Wallonie n’a pas 10 ans.
J’aimerais pouvoir, comme tentèrent de le faire Hollande et Sarkozy lors des dernières présidentielles, ne pas prononcer le nom de l’autre, mais une fois de plus, le détour par la Flandre est obligé pour parler de la Wallonie.
Du côté d’Anvers, on le sait bien qu’on n’aura pas 10 ans. Dans moins d’un an, le processus va connaître une accélération sans précédent.
En gros, une fois encore, nous ne choisirons pas le contexte. Pas si sûr… Désormais, il leur faudra absolument tout : l’indépendance de la Flandre, tout en maintenant (c’est ce qu’ils ont toujours fait) une Belgique sous mainmise flamande. Si les Flamands souhaitent leur indépendance et que 50,1 % la proclament, de quel droit, nous Wallons, pouvons-nous nous y opposer ?
Le 25 mai 2014, dans un peu moins d’un an, le séparatisme flamand aura sa légitimité démocratique. Et tant pis si la conséquence en est un bidule de plus, un confédéralisme qui portera encore plus mal son nom que notre fédéralisme porte le sien.
Bart De Wever présidera le gouvernement flamand et imposera sa volonté. Allons-nous être les derniers, au nom de je ne sais quelle loyauté, à soutenir un système dépassé ?
Quel prix la Wallonie doit-elle payer pour sauver la Belgique ?
Comprenons enfin que nous devons réussir l’autonomie de notre région, d’une Wallonie qui, pour une fois, ne sera plus exploitée par la Flandre.
Et tous les efforts patriotiques déployés par Marc Wilmots, le dernier régent du Royaume, n’y suffiront pas. Dès que les supporters flamands retournent sur leurs terres, ils ne portent plus que deux couleurs, le noir et le jaune ; le rouge reste accroché à la frontière linguistique.
De jeunes intellectuels flamands m’ont un jour confié que la Belgique s’éteindrait d’elle-même le jour où deux conditions seraient réalisées : l’arrivée de Di Rupo au 16 et celle de Philippe au Palais. Une des deux conditions est réalisée.
J’ai toujours, secrètement d’abord, de moins en moins secrètement ensuite, souhaité que ce soit de la minorité insultée que vienne le soubresaut déterminant de l’indépendance.
La Wallonie peut gagner. La Wallonie gagne, en thérapie cellulaire, en composites pour l’avion propre, en logistique.
La Wallonie est reconnue pour son excellence. Nous sommes un district créatif européen. Tout cela, nous le savons. Il n’y a plus qu’à y croire.
Cependant, cette autonomie, cette volonté d’affirmation identitaire ne pourra avoir lieu qu’en
  • oubliant l’adhésion à un pays moribond,
  • proclamant son appartenance à la grande culture française, celle des droits de l’homme,
  • cherchant avec et au sein de la République une union respectant nos particularités, notre passé,
  • nous débarrassant de tout complexe.
Ainsi, la Wallonie, fidèle au congrès de 1945, rejoindra les révolutionnaires de 1792 et connaîtra enfin l’an 1 d’une nouvelle ère.

14.5.13


 L'émission connexion sur la proposition de marc bolland déenfin respecter la position de léEurope sur l'emploi des langues minoritaires

    • La majorite des intervenants ne semble pas avoir jamais parlé le Wallon et s'exprime ainsi sur un sujet qu elle ne connait pas
    • Connexion fait figure de referendum alors qu'un referendum pour avoir une quelconque valeur doit être soigneusement préparé avec les points de vue opposés expliqués en detail et de facon neutre
    • la RTBF s est ainsi arrangée  (volontairement ?) pour que se degage un point de vue défavorable aux vues d un responsable politique wallon éclairé sans laisser a celui-ci le temps de préparer l opinion publique
    • qu avons nous a faire du changement de nom de la Communauté Francaise en Federation Wallonie Bruxelles essentiellement destiné à montrer que la région de Bruxelles est une région a part entiere, mais qui ne concrétise pas des accords bilateraux entre regions/etats souverains, accords qui doivent selon la constitution avoir l aval ... de la Flandre ! 
    • quel organe de controle WALLON supervise la RTBF ?
    • la culture wallonne et la culture bruxelloise diffèrent à beaucoup de points de vue. Pourquoi la culture wallonne est elle servie par la fédération wallonie bruxelles ?
    • pourquoi la Wallonie ne dispose t elle pas de sa propre chaine de radio tv, pourquoi doit elle "bénéficier" d une chaine aussi visiblement toujours prête a présenter / défendre des points de vue francophones bruxellois ? 

    10.12.12

    Je ne vise personne mais je tire mal .....

    INAPTOCRATIE : un système de gouvernement où les moins capables de gouverner sont élus par les moins capables de produire et où les autres membres de la société les moins aptes à subvenir à eux-mêmes ou à réussir, sont récompensés par des biens et des services qui ont été payés par la confiscation de la richesse et du travail d'un nombre de producteurs en diminution continuelle.