26.12.10

Les journaux du groupe sud presse ont publié ...

Moi je rêve d'un beau plan B, vécu comme une grande fête.

Six mois. Et il paraît qu'il n'y a même plus de plan B. Pour le patronat flamand, pour le patronat wallon ...

Même pour « le Flamand le plus intelligent du monde » dont le programme du parti n'est pourtant qu'un gros plan B, il n'y a plus de plan B, il l'a dit. Donc, ne reste que le plan A : un truc tordu qui sortira on ne sait pas quand, un jour de pluie, un machin alambiqué comme c'est pas possible, compliqué à mort, qu'il n'y aura que Vincent de Coorbyter et Dave Sinardet pour lire jusqu'au bout. Un bazar "à la mord-moi-le-noeud" qui sera signé avec des sourires de convaincus qui rentrent en chimiothérapie. Un fatras juridico-politique dont on expliquera au nord qu'il veut dire café au lait et au sud thé à la menthe.

Et le lendemain commencera la campagne de qui on sait pour qu'au plus vite on change tout ça encore parce que ça ne va pas, ou plutôt: parce qu'on risquerait de s'ennuyer si ça allait. Ben moi, je m'ennuie déjà.

Ce serait pas joli un beau plan B ? Vécu comme une fête. On fixera la date à l'avance et elle deviendra la fête nationale des deux nations. Coup d'envoi: à cinq heures du matin, au sud, Nicolas Sarkozy et son top model viendront bourrer les gilles à Binche en même temps qu'au nord la famille royale des Pays-Bas viendra symboliquement nourrir les flamants du zoo d'Anvers.

Ce serait une journée historique: toutes les fêtes en même temps, partout. L'ommegang à Bruxelles, les processions, les géants, les finales de tous les championnats de tous les sports qui existent, des foires à boudins, des te deums, on défilera, on égorgera les moutons, on baptisera les étudiants... A minuit on ira tous, dix millions, accompagner le roi à Zaventem d'où il partira prendre sa retraite en Provence, et puis on boira toute la nuit.

Je sais : ce n'est pas raisonnable. Vous n'avez pas envie, des fois, de ne pas être raisonnable ?

Pierre Kroll

21.12.10

Points de vues ....

Deus walons sont è trin di boere on vere so li terasse d'èn cåbaret.
V'la ki voeyént passer èn arabe dins si bele djelaba ...
'Sés bén ' dis ti li prumî walon 'ki ci houme la, ki dimeure dins li måjhon a costé d'el minne, il a twè femes... ??'
Eyet l'ôte walon respond:
'Bén fwait po si gueuye !'

16.12.10

Fusion dins les Universités

O direut ki nosses politikîs n'ont nén co comprindou "Small is beautiful"
Portant [pa egzimpe] les fuzions dins les comenes ont bén mostré ki tot cousse bråmint di pus cwand li comene agrandit ... Insi, amon nozôtes, il aveut 7 garde tchampetes avant li fuzion, eyet en dozène di secrètères comunås; asteure il a 100 houmes a li police eyet co pusse ki ça des djins a li måjhon comunåle !
Asteure îs vont fé des grandès Univiersités ..; Tot ça va nos coster bråmint des liårds - paski les politikîs sont co à l'heure di la lwè da Grosch (Pusse ki c'est gros, puski c'est economike !!!')
Tot ça mi fait sondjî à èn dessin do grand dessinateu Walon (Djan Marie Soubras)

15.12.10

La poste un grand service public qui va incessament diparaître

Aucun de nos mandataires publics ne s'y est opposé - sans doute parce que tous croient que c'est obligatoire à cause de réglements de la Commission Européenne.
Sont ils donc tous de farouches partisans du libéralisme pur et dur ?
Ou bien ignoraient ils tous qu'il existe un mécanisme par lequel nous pouvions conserver un service public -comme le signale mon quasi-voisin et néanmoins ami Claude Thayse sur son blog.
Quelle que soit l'alternative, elle n'est pas à l'honneur de nos élus !


Nous pouvons conserve un grand service public de poste, comme un grand service public de banque, etc :

Une dérogation aux règles de la concurrence est prévue par l’arsenal juridique du droit communautaire européen, on ne le sait pas assez. : Il s’agit de la procédure dite de mandatement. Le mandatement est l’acte par lequel une collectivité publique charge un opérateur, en l’occurrence une association, d’un service d’intérêt général et lui impose les obligations de service public qui en découlent. Le mandatement est nécessaire à la reconnaissance d’un SIEG (services d’intérêt économique général).

Le mandatement entraîne ainsi une dérogation aux règles communautaires des aides d’État, y compris celles des collectivités locales (Régions, provinces, intercommunales et communes), et permet l’octroi de compensations financières. Reconnaissant (ou mieux, fondant) l’existence d’une mission d’intérêt général, il « suffit » de rédiger correctement et en ce sens les obligations de service public (accès universel, continuité, qualité, accessibilité tarifaire – gratuité – …) et évidemment les critères et forme de compensation de service public plutôt que de s’incliner devant les règles des Traités de Lisbonne, (Traité sur l’Union européenne et du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne entrés en vigueur le 1er décembre 2009).

Je suis personnellement très curieux de la réaction qu'auront les innombrables politiciens auxquels j'adresse l'invitation à lire le présent billet.
Je crains que cette réaction soit analogue à celle qu'ilsont habituellement.
Soyez chers lecteurs bien convaincus de ce que je publierai TOUTES les réponses que me feront parcenir ceux qui nous dirigent - parce que vous les avez élus ....

12.12.10

Les "agences de notation" ki scrijhént ki li situwåcion des finances del Beldjike n'est nén boune ... ?

Eyet ki si ça continouwe, elle va dischinde di A++ a A+ ou bén co moens ...

C'est les minmes grosses biesses k'ont dit ki Lehman Brothers , Fortis eyet totes les ôtes bankes estént des A++ adon k'elzès estént ddja è fayite !!!

6.12.10

3.12.10

Li gazete 'Le monde diplomatique' cmince a comprinde li Walonreye

gråces a m'soçon M.G. ki m'a evoyî l'adresse Waibe ci pa dzo
http://www.larevuetoudi.org/fr/story/edito-le-monde-diplo-découvre-enfin-la-wallonie